Vivre les Fêtes sans stress: s'accorder du bon temps.

Vivre les Fêtes sans stress: s'accorder du bon temps.

JOUR 7 

Noël et Hanukkah sont arrivés!

Ou les vacances pour ceux qui ne fêtent ni l’un ni l’autre.

Peu importe. Les 8 derniers jours de l’année et ses Fêtes vont commencer.

Vous avez fait tout ce que vous pouviez. Vous avez passé une année chargée en émotions, en difficultés peut-être, vous avez relevé des défis, passé des obstacles inattendus, vous avez eu de magnifiques surprises, de moins bonnes parfois, les enfants ont grandi, peut-être que parfois vous-vous êtes dits qu’ils grandissaient trop vite, ou au contraire qu’ils régressaient, vous avez appris à être un encore meilleur parent, peut-être pas autant que vous le souhaiteriez, vous êtes fiers de vos progrès ou au contraire pensez que vous en avez fait aucun….

Quoiqu’il en soit, fermez les yeux 20 secondes et promettez-vous de profiter un maximum de ces 8 derniers jours en vous accordant autant que vous le pouvez des moments réparateurs.

Comment?

  • en se délassant un matin ( accordez-vous chacun votre tour un matin de grasse matinée)
  • en mangeant toutes les douceurs dont vous vous êtes privé tout le long de l’année
  • en allant vous promener dehors même s’il fait froid
  • en regardant vos films préférés, même les plus pathétiquement sentimentaux
  • en lisant
  • en jouant de façon compétitive avec vos enfants à des jeux de sociétés comme si vous aviez encore leur âge
  • en vous défoulant avec eux (bataille de coussins, de boules de neige etc)
  • en allant vous prélasser dans un spa ou bain thermal s’il y a en a dans votre région
  • en allant vous coucher un soir ou deux vraiment tôt
  • en cultivant autant que cela se peut, votre intimité avec votre partenaire, conjoint, conjointe.
  • en profitant de l’abondance de ces jours de Fêtes sans pour en évitant de vous rendre malade.

Et gardez à l’esprit, chaque jour un peu, les choses sur lesquelles vous souhaitez vous améliorer l’an prochain.

Et lorsque le stress montra malgré vous, ou l’impatience, serrez fort les poings et dites-vous: j’ai relevé pire, je peux gérer et je veux profiter de ce temps de vacances de Décembre, quoiqu’il arrive.

De tout coeur je vous souhaite de magnifiques Fêtes de fin d’Année et

une merveilleuse ANNEE 2017! 

Avec un grand merci pour votre fidélité.

Rappelons-nous à tout instant:

L’EQUILIBRE (ET LA JOIE) FAMILIAL EST A LA PORTEE DE TOUS

MHM

Vivre les Fêtes sans stress:prendre du temps de réflexion en famille

Vivre les Fêtes sans stress:prendre du temps de réflexion en famille

JOUR 5

PRENDRE DU TEMPS DE REFLEXION EN FAMILLE: 

Pour ceux qui placent les Fêtes sous le signe des croyances religieuses, ces derniers jours de l’année sont propices aux réflexions et méditations spirituelles; c’est souvent une opportunité de repenser son rapport au don et au partage.

Cependant, Les Fêtes de fin d’Année, religion ou croyances mises à part, représente une magnifique opportunité de se réunir autour de moments de réflexions en famille.

C’est un moment idéal pour réfléchir, réexaminer et apprécier la vie ensemble. 

C’est une tradition de prendre des résolutions pour l’an suivant. qui ne sont malheureusement souvent pas très efficaces car il n’y a souvent pas de plan pour tenir ces résolutions;  et d’autre part il faut 30 jours d’effort pour changer un comportement habituel en une nouvelle habitude. Il est donc relativement difficile de rester fidèle à ses bonnes résolutions durant les 30 premiers jours de l’année.

Que ce soit d’arrêter de fumer, de manger moins de sucre, d’économiser plus d’argent ou encore de ne plus crier sur ses enfants, les résolutions nécessitent un plan d’action, clair et précis, du soutien et le plus important un rappel journalier.

Ce sont les conditions minimales pour maintenir les  30 jours d’effort minimum, sans discontinuer pour imprimer le nouveau comportement dans son esprit.

Cependant il est possible de prendre des résolutions en famille de façon ludique, tout en créant un intense moment de connexion.

Je voulais partager ici avec vous 2 rituels de réflexions familiales qui peuvent apporter beaucoup de sérénité et de joie renouvelée d’être ensemble tout en prenant la résolution de changer une chose, un comportement qui n’est pas utile pour la personne, ou qui n’apporte rien de spécialement positif à l’ensemble de la famille.

Rituel à faire avec des enfants de tous les âges 

  • Se réunir pour réfléchir à ce dont chacun se sent reconnaissant, au moment présent et pour l’Année passée. Puis chacun à son tour les membres de la famille écrit sur une feuille de couleur les sujets de sa reconnaissance. Les grands aident les plus petits, les parents font chacun leur propre liste.
  • Puis créer un ruban à suspendre dans le sens de la longueur, à la façon drapeau bouddhiste tibétain de prière. L’exposer dans un lieu visible par tous jusqu’à la nouvelle année (ou plus longtemps si vous le souhaitez).

Ce moment de réflexion entre les membres de la famille resserre les liens et surtout rappelle que finalement, malgré la surcharge d’activités tout au long de l’année, le manque de temps pour échanger, les moments difficiles, globalement il y a plus de choses qu’on ne pense qui nous relient et pour lesquelles nous sommes reconnaissants.

Autre rituel à faire avec des enfants en âge d’écrire: 

  • Demander  à chaque membre de décider une chose à laisser derrière dans l’année passée. L’écrire sur une feuille puis, brûler la feuille. Le faire dehors si le temps le permet, même s’il fait froid. Cela renforce l’impact de la décision, car on revient à la maison sans cette chose dont on veut se débarrasser.

J’ai fait ce rituel plus d’une fois lors de session de coaching avec des parents, (à d’autres moments de l’année) et cela a été chaque fois, des moments forts en émotions, en symbolique et surtout en catalyseur de changement.

  • Afin d’aider à réellement quitter un comportement, il est important de le remplacer par un autre, positif. Ecrire ce comportement et l’exposer quelque part où l’enfant le voit le plus souvent.

Exemple:

  • « je ne veux plus dénoncer ma soeur » (une situation rencontrée ou une grande soeur ne pouvait s’empêcher de “dénoncer” sa soeur sur tous ses comportements ce qui avait l’art de mettre en colère la petite soeur).

A la place: écrire sur un bout de papier ce qu’elle voit. (= prendre un temps de recul)

  • « Je ne veux plus taper mon frère ».

A la place: taper dans un cousin destiné aux colères. Parler à mon frère de ce qui m’énerve.

Puis encourager les enfants à imaginer quelque chose de spécial qu’ils  aimeraient accomplir l’an prochain, ou ce qu’il souhaiteraientt faire plus ou plus souvent.  Ecrire ce voeux et le mettre en évidence quelque part. Cela aide à la motivation.

Il est très important et très apprécié par les enfants, que les parents fasse l’exercice avec eux. 

Cela met tout le monde au même niveau: Papa Maman ont aussi des choses qu’is veulent laisser derrière et des choses qu’ils souhaitent faire différemment. 

On peut également se fixer un challenge familial, un projet à accomplir durant la nouvelle année.

Cela peut être des vacances, la décoration d’une pièce, décider de planifier plus de temps individuel avec chacun des enfants, visiter au moins 3 personnes de la famille éloignée qu’on ne voit presque plus etc..

Laissez-vous emporter par la stimulation du groupe familial, par la motivation des enfants, par la connexion intense que de tels moments créent.

Une réflexion en famille est pour sûr un moment qui chasse le stress et qui réanime la joie d’être et de vivre ensemble.

L’EQUILIBRE FAMILIAL EST A LA PORTEE DE TOUS

MHM.

Vivre les Fêtes sans stress: Créer & Vivre des Traditions qui font sens

Vivre les Fêtes sans stress: Créer & Vivre des Traditions qui font sens

Dans la série: 7 jours pour passer les 8 derniers jours de l’Année dans la joie et la sérénité.

JOUR 4

Créer et vivre des traditions qui rendent joyeux, qui font sens pour vous et qui rapprochent les membres de la famille. 

Les traditions sont comme des balises le long de la vie.

Elles sont comme des stops durant lesquels les humains célèbrent quelque chose d’important qui porte un sens pour eux.

Elles sont transmises par la famille, la communauté (religieuse ou pas), relatives aux croyances, à la culture ou tout simplement à la lignée familiale.

Ainsi répétées année après année, les traditions sont attendues en particulier par les enfants.

La répétition, le sentiment d’appartenance, le sens de l’émerveillement, (parfois) la magie des célébrations – tout cela fait des traditions des évènements nourrissant pour les enfants comme pour les parents: elles créent du lien au sein des communautés et des familles.

Les enfants ont besoin de vivre ces moments d’appartenance et de sécurité. Les enfant aiment et souhaitent que leurs parents répètent ces célébrations année après année, d’autant s’ils en retirent de la joie et des souvenirs pour la vie.

Il se peut que ça et là, les adultes ressentent une lassitude à faire et refaire ces mêmes Fêtes, ces mêmes rituels. C’est d’autant plus difficile et contraignant, si la façon de fêter une tradition n’a pas d’autre sens que la conformité ou le devoir.

Beaucoup de parents se demandent s’il est vraiment indiqué et valable de fêter Noël par exemple en racontant aux enfants l’histoire du Père Noël. Non convaincus, les parents perdent le plaisir d’accompagner les petits aux apparitions du dit Père Noël ou même d’accueillir la fameuse lettre au Père Noël.

Certains peinent à l’idée des grandes réunions familiales, ou encore à la participation aux célébrations religieuses.

C’est alors que la tradition ne colle ni avec les convictions, ni avec les souhaits.

Les enfants ont besoin de sentir que les parents adhèrent à ce qu’ils font et leur proposent. Sans quoi les tensions arrivent vite.

Le parent « contraint » devient moins patient, attend plus de l’enfant qui « pourrait se comporter mieux compte tenu de tout ce qu’il reçoit » et les luttes de pouvoirs ainsi que les déconnexions apparaissent encore plus exacerbées qu’à l’habitude car les luttes sont à la hauteur des luttes intérieures que chacun mène (enfants comme parents).

Alors si vous sentez que ces traditions de fêtes de fin d’Année représentent plus de travail que de plaisir, plus de solitude intérieure que de joie partagée, plus une mascarade (notamment commerciale) qu’une magie réinventée,

Alors pourquoi ne pas réévaluer vos traditions? 

Ces traditions doivent refléter ce à quoi vous avez réfléchi le 1er jour de ces 7 jours:

« qu’est-ce qui est important pour moi, qu’est-ce qui a de la valeur et comment est-ce que je souhaite vivre ces Fêtes avec mes enfants » 

Créer des traditions, des célébrations qui font sens, ce n’est rien d’autre que mettre en scène des croyances ou des valeurs. 

  • Si vos valeurs sont le partage et la communion avec les autres, alors vos traditions seront organisées autour du partage avec les membres de votre communauté, de vos amis, de votre famille.
  • Si vos valeurs sont la célébration de la famille, alors vos traditions seront organisées autour de la réunion familiale.
  • Si vos valeurs sont le recueillement et la célébration de vos croyances religieuses alors vos traditions incluront la dimension religieuse.
  • Si vos valeurs sont le don (de soi) et l’offrande alors vos traditions seront organisées autour des offrandes en tout genre.

Quelle que soit votre appartenance religieuse, votre composition familiale, votre situation économique ou encore votre position géographique, l’important c’est de s’écouter, parfois se révéler aux autres, afin d’être en accord avec ses valeurs et ses croyances (au sens large pas forcément que religieuses) et ainsi

créer pour soi-même et pour les enfants, des traditions qui font sens, qui vont apporter de la joie, de la magie  et du lien entre les membres qui célèbrent la tradition. 

Parfois cela prend un peu de temps de recréer une tradition que l’on faisait par habitude ou par « obligation ».

Pour cela il faut oser, innover, et surtout en parler avec la personne qui vous accompagne dans l’éducation et trouver des chemins communs (même sur des croyances ou des valeurs différentes).

Les enfants seront les premiers « évaluateurs » de la tradition instaurée. S’ils aiment, que vous aimez, que vous avez aimé qu’ils aiment alors vous le referez année après année.

Votre nouvelle tradition prendra une vie propre et deviendra une partie intégrante de votre culture familiale. 

Créer et vivre des Traditions qui nous tiennent à coeur, que nous avons du plaisir à partager avec les enfants, qui nous nourrissent tous et resserrent les liens familiaux est sans aucun doute une façon de remplacer le stress par de l’excitation saine et un grand plein de joie.

L’EQUILIBRE FAMILIAL EST A LA PORTEE DE TOUS 

MHM

Garder la joie pendant les Fêtes: Créer une Intense Connexion

Garder la joie pendant les Fêtes: Créer une Intense Connexion

Série: Vivre des Fêtes de fin d’Année dans le calme et la sérénité.

JOUR 2

(RE) CREER LA CONNEXION AVEC TOUS LES MEMBRES DE LA FAMILLE & LA MAINTENIR (LA NOURRIR)

Maintenant que vous avez déterminé ce qui était important pour vous de faire durant ces Fêtes, que vous avez partagé vos plans avec les enfants, le premier pas vers la (re) connexion est fait.

La connexion, autrement dit,  la façon de vibrer ensemble, de se sentir en sécurité et à l’aise les uns avec les autres, ce mystérieux ingrédient qui cimentent la relation entre les membres d’une même famille, cette connexion est à entretenir et maintenir quotidiennement.

Cette intense connexion va vous permettre de passer des Fêtes avec bonheur et en toute sérénité. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aura pas quelques moments plus difficiles, comme des frustrations passagères, des gros moments de fatigue, des tempêtes émotionnelles ça et là. Aucun parent n’est jamais à l’abri de devoir faire face à quelques turbulences malgré toute sa bienveillance.

Si vous êtes connectés, que vous connectez les enfants à vous-mêmes, que vous les connectez les uns aux autres, alors le risque de « mauvais » moments à passer est significativement réduit. 

En leur annonçant votre programme avec enthousiasme et authenticité,  vous avez déjà suscité la curiosité et l’envie de participer. Vous avez créé une connexion.

Comment la nourrir?

Dès aujourd’hui, sollicitez l’ensemble des enfants et votre conjoint(e) dans toutes les activités ou les tâches à faire.

La règle pour vous-même est: ne rien faire seul(e) pendant ces 8 jours: repas, décorations, jeux, sorties, nettoyages, vaisselle etc.

Faites tout votre possible pour ne pas vous retrouver seul(e), en fin de soirée notamment, à terminer les nettoyages, la vaisselle ou encore les derniers préparatifs ou à encourager les enfants à se préparer pour sortir ou encore à les mettre au lit après une journée chargée en émotions et en excitations diverses.

Bien sûr que si votre plaisir durant les Fêtes est de tout faire parfaitement (par vous-mêmes) alors prenez du plaisir. N’oubliez cependant pas que dans ce cas là, vous ne pouvez pas attendre que tout le monde prenne le même plaisir au résultat de vos efforts… leur priorité n’étant pas (toujours) cette perfection que vous mettez dans ce que vous faites.

Si vos enfants ne sont pas en âge de participer, il est alors d’autant plus important de limiter les longs préparatifs qui les mettent malgré vous, un peu à l’écart. La fête doit être toute consacrée à la connexion avec eux car c’est cela dont ils ont le plus besoin;

C’est cette intense attention et cette proximité que vous avez avec eux, qui  va créer les plus beaux souvenirs pour eux. 

Ils diront alors:

  • «  je me souviens de Papa qui nous prenait avec pour acheter et installer l’arbre de Noël »;
  • « je me souviens que le matin de Noël, les parents préparaient un super petit déjeuner en ensuite ils nous racontaient des histoires de Noël avant d’ouvrir les cadeaux« .
  • « Je me souviens qu’on jouait toujours une partie de jeu et même Maman, d’habitude si occupée participait avec enthousiasme. »
  • « Moi je me souviens, les vacances de fin d’Année, c’étaient les vacances où Papa préparait les meilleurs petits déj et jouait toute la journée avec nous.« 

Le souvenir des cadeaux s’estompera au profit de souvenirs qui auront marqué le coeur. Le souvenir de la douce présence de Papa et de Maman, ou de tout autre membre de la famille.

Si vous êtes un parent solo, cette connexion invitant à l’entre-aide et à la collaboration est d’autant plus importante. Peut-être vous dîtes-vous que vous organisez toutes ces choses pour vos enfants uniquement. (que pour vous, vous ne désirez rien de particulier).

Il y a dans bien des situations que ces Fêtes font plus mal que du bien au fond des coeurs, cependant, c’est dans ces moments de sentiment de solitude qu’on peut vivre le miracle de la connexion avec ses enfants, en leur donnant aussi cette place et ce pouvoir d’illuminer nos coeurs et nous nourrir par leur amour et leur joie de vivre.

C’est également une magnifique occasion de leur enseigner que personne n’est jamais seul, et que nous sommes tous le cadeau de quelqu’un d’autre. Ils sont votre cadeau, et vous êtes le leur. 

Dans la mesure du possible, si vous avez quelques jours de congé, prenez le temps d’organiser des moments « privilégiés » avec chacun de vos enfants. Cela peut-être d’aller à la patinoire, comme d’aller au cinéma ou encore de faire une activité créatrice à la maison ou de lire une très longue histoire. Selon l’âge, les centres d’intérêts et bien sûr vos moyens financiers (qui dans ce cas n’ont nul besoin d’être élevés pour offrir du temps de qualité).

Quelques exemples

  • décorer l’arbre de Noël quand le petit frère (qui ne peut pas aider encore) dort
  • aider à la préparation du repas de Fête
  • sortir faire un igloo (si le temps s’y prête)
  • jouer à un jeu reçu pour Noël
  • monter une courte vidéo ou photo montage avec les photos prises pendant les Fêtes
  • préparer un collage pour les résolutions de l’an nouveau
  • aller prendre un café comme vous le faites toute l’année … avec vos collaborateurs.

A tous les âges les enfants apprécient ces instants entièrement consacrés à eux; ces moments qui les font se sentir hyper importants, uniques. Ces moments qui créent des souvenirs d’amour et de considération toute particulière.

En une seule phrase,

PLACER CES JOURS FERIES SOUS LE SIGNE DE LA CONNEXION INTENSE AVEC LES ENFANTS & ENTRE LES PARENTS & LA MAINTENIR 

Cette connexion suscitera la joie d’être ensemble, avec elle la collaboration et donc moins de stress, un gain énorme d’énergie positive.

MHM

Baisser la pression avant les Fêtes: DIRE NON

7 jours de réflexion anti stress pour vivre les 8 derniers jours de l’année dans le joie et la sérénité.

JOUR 1

DETERMINER CE QUI A REELLEMENT DE L’IMPORTANCE ET DIRE NON A TOUT LE RESTE

Décembre arrive souvent comme l’apothéose du niveau de stress. Plusieurs choses peuvent expliquer ce phénomène.

  • Nous vivons une époque de sur occupation, une vie hyper exigeante en terme de performances et de compétences: au travail, dans la vie sociale, dans la vie familiale. Il nous semble qu’il faut être bon et encore meilleur partout, tout le temps, dans toutes les circonstances, efficace, sans pli.
  • Si ces exigences existent dans le monde du travail, elles sont bien plus de l’ordre de la croyance personnelle dans la vie privée et familiale. Certes les pressions sont grandes, les critiques vite arrivées, vite faites aussi, quant à la valeur du “quotient bon parent” que la société nous accorde; cependant la pire pression que nous subissons est celle que nous-nous mettons nous-mêmes.
  • Le calendrier détermine décembre comme la fin de l’Année. Ainsi nous sommes conditionnés à considérer ce mois comme la fin de quelque chose. Décembre devient dès lors le dernier de 12 mois d’hyper activité, de course contre nous mêmes, de course à la performance, à la gestion de tous les aspects de notre vie. Etant le dernier, ce mois de décembre apparaît souvent comme « celui de trop ».
  • De fait Décembre devient le mois des bilans, des clôtures, des dossiers à régler avant le 31 etc. Si cela peut prendre sens dans le domaine de la vie professionnelle pour des raisons d’organisation, il n’y a aucune raison tangible qu’il en soit de même dans la vie privée. Et pourtant beaucoup vivent décembre comme le mois du bilan personnel de l’année, le mois où l’on regarde en arrière de quoi ces 12 mois ont été faits et parfois en désespoir de cause on se dit: « vivement que cette année se termine« . comme si, par magie, le temps d’une nuit, tout allait être différent avec le nouveau calendrier. On pourrait tout aussi bien considérer décembre comme un mois parmi 12 dans une continuité du temps qui passe.
  • La saison d’hivers, pour ceux qui vivent dans les pays du Nord, agit sur le rythme biologique et émotionnel, principalement à cause de la diminution des heures de lumière naturelle, ainsi que des températures en baisse. L’énergie vitale est plus basse, la vitamine B se fait plus rare, les émotions ont tendance à être plus dans le négatif, l’humeur moins stable.
  • Et les Fêtes viennent s’insérer dans ce tableau, comme un démultiplicateur de stress, de fatigue et d’émotions à fleurs de peau. Cette influence (pas forcément négative) énorme sur les émotions des uns des autres, s’explique par la particularité de ces Fêtes liées traditionnellement à la famille, puis totalement dominées par la sur consommation.

L’aspect « traditions en famille » des Fêtes de fin d’Année plonge et submerge parfois les foyers et leurs membres dans des sentiments aussi forts que contradictoires:

cette famille que l’on aime, que l’on déteste, que l’on fuit, que l’on vénère parfois, cette même famille à qui l’on doit tout, à qui l’on ne veut plus rien devoir, cette famille que l’on a ou que l’on a pas, cette famille que l’on voudrait, que l’on souhaiterait n’avoir jamais eu….

cette famille, quelle qu’elle soit,  nous tient par les sentiments durant cette période plus que jamais dans l’Année.

Ce grand amalgame de tout, agit comme un mélange explosif sur les émotions de tous, grands comme petits. Alors que tout appel à l’intimité, à la réunion, à la réunification, à la lenteur, à la chaleur intérieure, Décembre et ses Fêtes est devenu le mois le plus fou de l’année, stressant, angoissant parfois, déprimant pour certains alors qu’en réalité la plupart ne rêvent que de magie, de douceur, d’amour, de recueillement, de spiritualité. Le temps de quelques jours on s’accorde à rêver d’un monde où l’on vivrait paisiblement et en toute sérénité.

Cela paraît-il utopique ou de l’ordre du rêve uniquement ?

Il y a des solutions pour se donner la chance de vivre ces 8 derniers jours de l’Année de façon paisible et d’en retirer les plus belles des énergies possibles.

Tentons chacun de ces 7 jours de se préparer à vitre ces 8 derniers jours de la plus façon possible.

Jour 1 

Déterminer et décider de ce qui est réellement important et dîtes tout simplement NON à tout le reste.

 

Comment ?

  • Prenez un instant, seul(e) ou en couple, lorsque tout est calme; avant de vous coucher est le plus efficace car c’est le moment de la journée où l’être humain est le plus honnête avec lui-même.
  • Installez-vous confortablement (juste assez sans vous endormir de fatigue .. ), fermer les yeux et réfléchissez à ce que vous pouvez réellement supporter de faire d’ici Noël et ce qui est réellement important pour vous de vivre pendant ces Fêtes.
  • Imaginez-vous, projetez-vous, comme vous souhaiteriez réellement fêter ces Fêtes, ce que vous souhaiteriez réellement faire ces 8 derniers jours de l’Année avec votre famille (enfants & conjoints). Ne vous limitez pas, laissez-vous transporter comme si tout était possible.

Une fois que vous êtes au clair levez-vous, et mettez cela par écrit.

Pour que cela porte ses effets, il est important que vous soyez réalistes. Si les projets sont énormes comme décorer toute maison, faire 2 tonnes de gâteaux de Noël et inviter tout le voisinage pour une soupe populaire et qu’il ne reste que 48 heures avant Noël peut-être faudra-il réduire les projets ou les noter pour s’organiser un plus à l’avance l’an prochain. Quoique… c’est faisable !

Plaisanterie mise à part, la majeure partie du temps, lorsque l’on fait cet exercice, on réalise que nos désirs les plus intimes, sont bien plus simples que ce qu’on imagine.

Beaucoup  de choses que l’on pense désirer viennent en fait de notre désir (ou besoin) d’être soit conforme, soit performant, soit loyal, voire les 3 à la fois.

Il faut que je fasse ce qui se fait, au moins aussi bien sinon mieux que mon, ma plus grand(e) rival(e), afin de ne pas décevoir (la famille, la belle-famille, les amis, etc)

Dès le lendemain, organisez une petite réunion de famille, si vos enfants sont assez grands pour participer; faites déjà régner une ambiance de Fêtes: bougies, chocolat chaud, quelque chose que vos enfants apprécient tout particulièrement et annoncez leur le programme. Faîtes leur part autant de ce que vous allez faire, que de l’esprit que vous souhaitez donner à ces Fêtes. Nul besoin de grands et longs discours. Quelques mots, de l’enthousiasme et surtout de l’authenticité.

Bien sûr réservez des surprises!

Dès cet instant décidez de vous en tenir à votre programme et de dire NON à tout le reste.

  • Non je n’irai pas chercher un cadeau pour beau Papa. Quelques gâteaux de Noël emballés dans un dessin du petit feront l’affaire.
  • Non je n’emmène plus les enfants au super marché avant le 26 décembre.
  • Non je n’irai pas à l’apéritif avec les collègues, je suis décidément trop fatigué(e).
  • Non, nous n’irons pas chez ton frère le 27. Ce sera plus sympa d’organiser une sortie de neige avec eux en début d’année.

NON, NON,  et NON.

Bien sûr il n’est pas question ici d’annuler le repas de Noël chez Mamie ou Hanoukkha chez les cousins ou une quelconque célébration déjà planifiée; sauf si c’est justement la chose dont vous rêvez depuis des années et que vous réalisez, en faisant l’exercice que c’est ce que vous souhaitez vraiment pour ces Fêtes-ci.

Ici, il est vraiment question de ce que vous désirez intimement, de ce que vous pouvez supporter de faire.

Il est surtout question de ce que ces 8 derniers jours représentent pour vous, la valeur et la couleur que vous souhaitez leur donner pour vous et vos enfants.

Il est question ici de s’accorder le droit de se recentrer sur ce que nous souhaitons le plus, puis de se donner la chance de le vivre tel quel.

Même si vous avez déjà presque tout organisé, peut-être quand faisant cet exercice vous réaliserez que

  • faire un repas de Noël parfait est d’accepter que ce que vous avez prévu est déjà parfait et que vous pouvez laisser tomber l’angoisse que tout ne soit pas parfait. Ou que
  • la paire de chaussettes que vous avez achetée pour votre frère est amplement suffisante, ou encore que
  • le plus beau cadeau que vous pouvez faire à votre Maman est de planifier une journée entière juste elle et vous.

Rien n’est impossible, rien n’est trop, rien n’est pas assez. Tout est à la juste mesure à partir du moment où cela vient du coeur et en accord avec ce que vous croyez.

Prendre conscience de ce que l’on désire, de ce qui nous anime réellement et se respecter tant dans ses besoins que dans ses limites est un acte de bienveillance envers soi-même et par extension envers ses enfants.

C’est un excellent moyen de baisser le niveau de stress et d’ainsi avoir plus d’énergie pour accueillir les enfants dans leurs besoins, dans leur envie de partager leur énergie avec nous et de recevoir leurs émotions avec patience et empathie.

C’est un excellent moyen d’envisager les Fêtes avec joie et sérénité.

MHM

L’éducation positive? ça ne marche pas avec mes enfants !

 

L'éducation positive

 

Parfois,  malgré les efforts des parents pour éduquer différemment en optant pour l’éducation positive, en appliquant des méthodes bienveillantes, certains restent démunis devant la résistance de leurs enfants, qui, eux, restent dans des comportements de défiance. d’arrogance, cherchant constamment à être en conflit ou en opposition avec le parent.

Comme les parents de Marion (6 ans) & Eliot (3 ans)  qui, Maman désemparée, Papa en colère déclarent : « l’éducation positive ne fonctionne pas avec nos enfants! »

La Maman: « ma grande se moque littéralement de moi, ça me blesse tellement, car j’ai vraiment décidé de faire le mieux pour elle en appliquant l’empathie et l’éducation non punitive. Mais j’ai l’impression qu’elle me prend pour une marionnette et profite de moi. Je suis complètement abattue. » 

Le Papa: « je veux soutenir ma femme dans ses idées, bien que moi je n’y crois pas trop. Les enfants ont besoin qu’on soit ferme et qu’on leur face comprendre quand ils font faux sinon c’est la porte ouverte à tout et n’importe quoi. Ils sont encore petits alors c’est maintenant qu’ils doivent apprendre. Maintenant je vois que cela ne fonctionne pas et ça me fait de la peine de voir ma femme souffrir de cette situation. Je suis pour revenir à des méthodes plus strictes. » 

Les raisons des sentiments d’échec avec l’éducation positive, sont  liées à chaque situation particulière, à chaque enfant, à chaque parent, et le plus souvent à l’histoire de la relation parent-enfant.

Donc bien qu’il soit difficile de donner des raisons générales du « pourquoi parfois l’éducation positive ne semble pas fonctionner« , je vais ici donner quelques pistes possibles, dans lesquelles vous pourriez vous reconnaître si vous êtes dans ce cas de figure.

  1. Le changement n’a pas été expliqué ou annoncé. Si vous étiez un parent qui éduquait durement, ou selon des principes reçus par votre propre éducation ou les croyances collectives (les fameux il faut que: « il faut que les enfants obéissent, il faut leur apprendre, il faut qu’ils apprennent la frustration, il faut qu’il apprenne que tout n’est pas un dû » etc..) et que, pour une raison ou une autre, vous avez décidé de changer votre façon d’aborder votre enfant, il est important que vous l’en avertissiez et que vous lui expliquiez. Le changement de ton éducatif, le changement de type de communication, votre changement d’attitude peut être un énorme moment de déséquilibre pour l’enfant. Il n’est pas dans votre tête, il ne sait pas le chemin qui vous a amené à cette résolution, et surtout il est habitué à un type de relation qu’il considère comme vraie et immuable. Cela prend du temps de recréer un autre type de relation. Alors la première chose à faire est d’expliquer: « écoutez mes chéris, j’ai beaucoup pensé ces derniers temps à nous tous. Je trouve que je crie beaucoup, que parfois je ne suis pas juste avec vous et que ça vous rend triste et en colère. Moi aussi ça me rend triste et en colère. Alors j’ai décidé de faire autrement: de mieux vous écouter, d’essayer de faire pour que vous soyez bien, heureux et pas en colère. Je veux qu’on soit tous heureux ensemble. Je vais avoir besoin que vous m’aidiez car je ne sais pas encore très bien comment faire. Premièrement, je vais plus crier et on va trouver ensemble des trucs pour que plus personnes ne crie ici ok ? «  Ensuite, acceptez d’avance que, les enfants ne vont pas répondre présent dès le premier jour et qu’il vous faudra de la patience et de l’autodiscipline pour rester sur vos nouvelles décisions. Le résistance de Marion dans notre exemple, est sa façon à elle de s’assurer que, ce que sa Maman fait de nouveau, est là pour de bon. Elle s’assure que ces nouveaux standards sont vrais et immuables car l’enfant, encore plus que nous, a besoin de stabilité dans la relation, a besoin de savoir à quoi s’attendre. Dans ce cas répéter à l’enfant: «  ta façon de réagir me fais penser que tu ne crois pas que Maman a décidé de changer. Je te comprends, et je comprends que tu trouves cela un peu bizarre tous ces changements. Je peux t’assurer que c’est vrai, je veux vraiment plus te crier dessus. Même si tu es en colère, je ne vais pas le faire. Mais tu as le droit de me tester un peu. Tu verras on va s’entendre toi et moi car on s’aime très fort, et toi aussi tu as envie qu’on soit heureux ensemble. » Autant de fois qu’il faut, jusqu’à ce que l’enfant ait lâché prise.
  2. Vos attentes sont trop élevées. Outre le temps, vous avez aussi besoin d’adapter les attentes. Les vôtres, celles que vous avez vis-à-vis de vous-mêmes, comme celles que vous avez vis-à-vis de vos enfants. La perfection n’existe pas, et n’est pas souhaitable. L’éducation positive n’est pas une méthode qu’on apprend et qu’on applique mécaniquement avec des résultats immédiats.  C’est un état d’esprit, quelque chose qui fait sens; c’est une façon de penser, et une façon d’approcher et de construire la relation parent-enfant. Cela impacte l’ensemble de la famille puis l’ensemble de vos relations. Si vous avez le sentiment que cela ne marche pas, c’est que peut-être vous avez des attentes trop élevées, et que le fait que votre enfant ne réponde pas exactement comme vous l’attendiez, vous-vous mettez une pression inutile, pensant que vous ne contrôlez pas la situation. Il n’en est rien. Peut-être votre enfant n’est pas là, au niveau où vous l’attendez. Peut-être n’utilisez-vous pas les vrais points forts de votre enfant pour l’amener à collaborer avec vous. Quel que soit son âge, l’humour, la douceur et le jeu sont toujours des bons moyens de les atteindre.

L’important n’est pas d’y arriver tout de suite, l’important est de voir la relation évoluer vers quelque chose qui fasse du bien à tous et qui apporte le bonheur d’être ensemble dans votre foyer.

3.  Vous « prêchez » plus que vous ne délivrez un message. Dans l’idée de faire « juste » ou « de dire les choses qu’il faut » vous en oubliez que avant tout, l’éducation est une question de comportement. Pour les enfants, ce qui importe, le plus est ce que nous faisons bien avant ce que nous disons. Surtout lorsqu’ils sont petits. (jusqu’à l’âge de 6 ans) et que leur développement intellectuel (cerveau) ne leur permet que peu, de faire des liens entre ce que vous dîtes et ce qu’ils font, ou, qu’incomplètement. Oui les enfants comprennent ce que nous leur disons, cependant ils comprennent tout d’abord nos intentions, notre ton, notre attitude extérieure, nos expressions faciales. L’enfant comprendra ce que vous faites et cherchera à copier ce que vous faites bien avant de faire ce que vous dites. Montrer soi-même « comment gérer ses émotions, comment exprimer ses insatisfactions, comment être compréhensif, comment collaborer, comment aider l’autre, comment parler gentiment, parler avec respect, comment patienter, comment faire soi-même » enseignera 90% de ce que vous souhaitez voir chez vos petits. Il reste 10% pour les explications verbales.

4.  Vous êtes permissif (ve). Etre permissif comme être contraignant résulte de la même peur: celle de perdre le contrôle. Le contrôle de la relation. Le parent strict et contraignant a peur que l’enfant n’obéisse pas et ainsi que l’enfant prenne le contrôle sur lui, qu’il domine la relation; le parent permissif a peur que l’enfant le rejette ou s’oppose, donc que l’enfant prenne le contrôle sur les décisions, donc sur la relation. La réalité est tout ailleurs. Personne n’est susceptible de contrôler ou de dominer la relation entre les enfants et les parents. La relation est basée sur la connexion intense. Connexion de coeur et des sentiments. Un enfant connecté, qui sent le coeur de son parent totalement avec lui, fera n’importe quoi pour le satisfaire. Les enfants sont ainsi, leur plus grand bonheur est de faire plaisir à Papa et à Maman.

Le parent est à la fois guide, coach et protecteur. Le guide montre le chemin et les limites, le coach aide à avancer et à évoluer, le protecteur s’assure de la sécurité et du confort de l’environnement.

Les 3 créent des liens solides afin que l’enfant se sentent aimé et libre dans ses mouvements, dans ses expressions et assuré de son droit au libre arbitre.

Mon message intense: n’ayez jamais peur de perdre la relation en mettant des limites là où elles doivent être instaurées pour la sécurité, le confort et le bon apprentissage de l’enfant.

N’ayez jamais peur que votre enfant vous domine; l’enfant a seulement un besoin vital de lien et de sécurité physique et affective ainsi que d’un puissant besoin de faire des choix.

5. Vous n’êtes pas en accord avec votre conjoint. Choisir de changer d’attitudes parentales ou opter pour une éducation qui est différente de ce que vous croyiez jusque là, n’est pas toujours le choix des 2 parents. Le risque dans ce cas est que, vous et votre partenaire, donnent des messages contradictoires aux enfants. Cela met les enfants dans un inconfort tel, qu’ils ne trouvent d’autres solutions, que de s’opposer à votre façon de faire. Pas tellement qu’il s’oppose à ce que vous changez mais plutôt au fait que vous n’êtes plus en accord. L’enfant ne sait plus qui suivre, quoi modéliser. Il ne sait plus quel comportement opter pour satisfaire les 2 parents alors il choisit ce qu’il connaît en plus de s’atteler à vous faire savoir que cela ne lui convient pas. Il est important dans une telle situation, de prendre le temps de s’asseoir ensemble et de partager sur vos valeurs; « qu’est-ce qui est important pour moi, qu’est-ce qui est important pour toi. » Puis de voir comment vous pouvez, ensemble, influencer vos enfants positivement dans le sens des valeurs qui vous tiennent à coeur. Il se trouve que, bien trop rarement, les parents parlent ensemble, en s’écoutant attentivement, sur ce qui tient à coeur dans l’éducation, sur les valeurs que l’on souhaite vraiment transmettre, sur quels points on est prêt à lâcher et sur lesquels on est prêt à faire un mi-chemin. Le problème est que, souvent, le parent qui n’a pas décidé ouvertement, d’opter pour l’éducation positive, se sent jugé et discrédité par l’autre. « si j’ai bien compris, toi tu as la bonne façon de faire et donc moi j’ai la mauvaise ». De tels sentiments sont très dommageables au sein du couple tout d’abord, puis à l’efficacité de l’éducation des enfants. Les parents deviennent compétitifs au lieu d’être collaboratifs. Commencez par « si je t’ai bien compris(e), ce qui tu dis c’est que…. » et peut-être découvrirez-vous, que vous ne vous êtes pas compris et que, surtout, vous points de vue sont bien moins éloignés que vous l’imaginiez.

6. Vos enfants subissent des influences négatives en dehors de la relation avec vous.  Souvenons-nous: les enfants sont de grands imitateurs, des parents d’abord, puis de leur entourage en général. Tous les enfants ne sont pas égaux devant l’aptitude à ne pas se laisser influencer. Lorsqu’ils grandissent, ils cherchent de la diversification dans les modèles à suivre. Ainsi un camarade de classe ou de jeu, à qui votre enfant s’est attaché, peut avoir une influence sur lui, elle; un personnage de dessin animé que votre enfant apprécie mais qui, peut-être, a une attitude agressive; un parent chez qui il, elle passe du temps. Vous ne pouvez pas changer les autres,

vous ne pouvez que rester clair et constant sur les valeurs et les attitudes que vous jugez être les bonnes à adopter pour vos enfants.

Avec patience et conviction, dans de tels cas vous pouvez dire à votre enfant « j’entends que tu imites ton copain qui parle parfois sans respect; je comprends que tu le trouves super et que t’aimerais qu’il reste ton copain; parler comme lui avec moi ne t’aide pas à rester son copain et en plus, ça nous met tous mal à l’aise: toi parce que tu n’es pas comme cela, tu parles toujours gentiment avec nous, et nous. (tes parents) parce que cela nous fait mal au coeur de te voir changer de la sorte. »

Rappelez les valeurs: « ici, tu te souviens on a décidé de se parler avec respect et gentiment. » Donnez-lui le choix d’entretenir sa relation avec son copain comme il l’entend: « si tu penses que c’est comme ça que tu dois être avec Eric pour être copain avec lui, c’est ton choix. Pense à d’écouter ce que ton coeur te dit à ce sujet. »

Une telle attitude positive permet à l’enfant de se sentir non jugé dans son attitude, compris dans les raisons qui l’ont poussé à être irrespectueux, guidé dans sa façon de rectifier le comportement, puis libre dans ses choix avec un outil pour les faire au mieux: sonder son coeur.

EN RESUME

Opter pour une éducation positive et constructive est la plus belle preuve d’amour que vous pouvez apporter à vos enfants. Cette attitude, basée sur le respect des besoins de tous (des votres aussi), sur la connexion du coeur et la création du meilleur environnement possible pour le développement et le bien-être des enfants, est celle qui vous apportera satisfaction et bonheur en famille. Elle demande cependant du travail, de la patience, et un niveau d’implication très élevé. C’est que le rôle de parent est le rôle le plus élevé qui soit possible d’imaginer.

L’EQUILIBRE FAMILIAL EST A LA PORTEE DE TOUS

MHM