10 façons de diminuer votre stress

10 façons de diminuer votre stress

Le stress est une des grandes causes du manque de patience des parents ou de la difficulté à faire face à l’énergie et à l’imagination débordantes des enfants. D’ailleurs vous êtes beaucoup à le dire, lorsque vous êtes plus détendus, tout se passe mieux; vous arrivez mieux à gérer les comportements des enfants, ils sont plus réceptifs et plus collaborant.  Ce qui se passe souvent, c’est que, lorsque l’on est pas ou moins stressé, on prend plus le temps d’écouter, de parler pour être compris, on est plus tolérant à l’énergie des enfants et au bruit que cela occasionne parfois, on est plus enclin à l’empathie et à la compréhension.  Bref lorsque vous êtes pas stressé vous êtes un SUPER PARENT!

Comme les grandes vacances sont là, que tout le monde a envie de se mettre en mode relax, alors que les enfants vont eux être en mode « Energie du matin au soir », voici

10 façons de diminuer votre stress le plus rapidement possible.  (suite…)

Comment devenir les réflecteurs de la lumière intérieure de nos enfants

Etre le réflecteur

Nous possédons tous notre part de lumière et notre part d’ombre, notre potentiellement bon et notre potentiellement moins bon. Malheureusement, beaucoup n’ont pas réalisé ou que trop peu, leur bon potentiel parce que personne ne leur a révélé leur part de lumière lorsqu’ils en auraient eu besoin.

Ils n’ont pas eu la chance de rencontrer leur réflecteur.  (suite…)

Est-ce que je t'aime comme tu aimes ?

papa-fillette

 

Je t’aime.

3 petits mots à dire sans modération.

Le dire suffit-il? La réponse est immédiate. Non faut-il encore le démontrer.

Nous avons mille manières de démontrer notre amour. Que ce soit avec nos proches, notre conjoint(e) et bien sûr à nos enfants.

Cependant parfois nous ressentons le “je t’aime” tout différemment…

Beaucoup d’entre nous ont expérimenté cela : dans notre enfance, dans nos relations amicales, dans notre couple …d’entendre l’un ou l’autre nous dire: “je t’aime”, puis  faire ou dire quelque chose de pas vraiment aimable, ou aimant, ou qui ne nous paraît pas être de l’amour. (suite…)

Chamailleries & Disputes entre frères et soeurs: prévenir & gérer

Chamailleries & Disputes entre frères et soeurs: prévenir & gérer

Léo: « Maman elle m’a traité de nul! »

Ana: « C’est pas vrai d’abord c’est toi qu’a commencé ».

Léo: « Oui t’as dit et t’as même jeté mon cahier par terre ».

Ana:« Bouuuh le bébé à sa maman, va vite pleurer »

Maman: « Arrête d’embêter ton frère; t’es la grande tu peux montrer l’exemple ».

Ana: « Oui mais toi tu vois jamais ce qu’il fait lui! A son frère: attends un peu que Maman soit partie tu vas voir!! »

Léo: « Maman elle continue! »

Léo: “je te déteste”

Ana: « oui ben ça tombe bien moi aussi et encore plus ».

Chamailleries

Journellement peut-être assistez-vous à ce genre d’échanges comme Christine, la Maman de Ana et Léo (9 et 6 ans).

Les frères et soeurs se chamaillent, se provoquent, parfois se battent; nous l’avons certainement aussi fait, aussi vécu. Personnellement, je me souviens que mon frère cadet avait l’art de me mettre en boule puis d’aller pleurer vers sa maman qui prenait toujours son parti.

Parfois les mots peuvent devenir très blessants, ou alors les enfants en viennent aux mains.

Tant la répétition de ces séquences, que le bruit que cela génère, sans parler de la banalité des mots échangés, rendent les parents nerveux, agacés, et peuvent parfois les faire sortir à leur tour de leurs gongs.

Soyons francs, disons le bien fort et tous ensemble: qu’est que c’est énervant!!! SI seulement ils pouvaient arrêter.

Voilà c’est dit. Mais malheureusement cela ne  les fait pas arrêter, pas plus que nos 25 “ça suffit” par jour, ou encore “chacun dans sa chambre!”, ou “aller jouer dehors!” ou… “je vais en prendre un pour taper l’autre!”. Même si ce propos peut les surprendre (elle va faire cela comment?), cela ne les démotive pas de guetter la prochaine occasion d’envoyer une remarque des  plus désagréables à l’autre.

Tout cela est pris avec beaucoup d’humour et de distance; il n’en reste pas moins que ces attitudes, qui peuvent parfois perdurer des années, conduisent souvent  le parent à devenir agressif, et à tenir des propos rejetants, dévalorisants, ou encore menaçants. C’est bien cela que vous voulons éviter.

Bien que l’intention ne soit que de les stopper ou/et de les protéger  (notamment lorsque l’un des enfants est clairement dominé par le ou les autres), l’agression ou la menace verbale n’est jamais la bonne solution. Ni dans son résultat immédiat, ni dans l’impact sur l’enfant.

Faut-il  se mêler des disputes de nos enfants? 

Il se dit plusieurs choses à ce sujet, ce qui met les parents dans la confusion ou l’incertitude de l’attitude à adopter.

Parfois on dit qu’il est mieux pour les enfants, que les parents les laissent gérer leurs conflits sans “trop s’en mêler”; cela leur apprendrait à régler les conflits.  D’autres disent qu’on ne peut pas ignorer les tensions entre les enfants; d’une part par mesure de protection; d’autre part les enfants ont besoin de l’aide des parents pour apprendre à gérer leurs frustrations. Le fait est que  l’intervention parentale est souvent maladroite car empreinte des propres frustrations et incompréhensions.

Voyons ensemble quelles sont les attitudes les plus efficaces:

  1. OBSERVER avant D’AGIR. 

C’est valable pour ceux qui sont plutôt prompts à l’action, comme ceux qui préfèrent laisser aller les choses en espérant que cela se calme.

“Cela m’énerve tellement que dès qu’ils commencent, je les sépare” me confiait Eric, père de 2 filles et 2 garçons, incapables de passer une seule journée sans se chamailler ». 

Prendre un temps de recul et noter ce qui se passe: séparer les faits des émotions générées par les faits. Cela est valable même pour les plus petits: parfois ils ne  font que se parler un peu plus fort, pour s’imposer; puis ils se calment rapidement car ils ont trouvé une solution, ou ils se sont compris.

Nous réagissons aux émotions que cela génère en nous plus qu’à ce que les enfants font réellement.  C’est souvent la raison du décalage et de l’inefficacité de l’intervention parentale.

Ecouter ce qu’ils se disent: leurs mots vont:  permettre au besoin, de corriger les propos “menteurs”: “tu es sûre que c’est cela qu’il t’a dit parce que moi j’ai entendu autre chose” ; puis donner une indication sur l’intensité de la dispute. Espèce de charlotte aux fraises n’a pas la même gravité  que “pauv taré” par exemple ou pire…

Laisser un peu de temps “tout en restant attentif”; leur laisser l’espace nécessaire pour régler le différent à leur façon. Tant que la dispute ne dégénère pas, soit que le langage devient  grossier, les propos menaçants ou humiliants ou encore que la dispute dégénère en dispute physique, il est préférable, le plus souvent de ne pas intervenir.

2. Superviser, montrer notre présence.

Surtout chez les plus jeunes, (4-8 ans), le seul fait d’être là, dans les parages, et notifier que nous les entendons, suffit souvent à calmer les esprits. Le parent devient alors le signal rassurant que malgré les petites frustrations, tout va bien.

Dédramatiser et détourner l’attention: les enfants ont toujours envie de jouer ensemble, ils ne savent souvent juste pas comment gérer les frustrations engendrées par le jeu et la distribution de l’autorité entre eux.

Ils font l’apprentissage de la négociation, du consensus, du “laisser la place à l’autre” et c’est difficile.

Intervenir sur un ton calme: “oh oh oh, je sens que la colère monte ici. Est-ce que tout le monde va bien?”; si les tensions deviennent trop importantes avertir: « Si vous ne trouvez pas une solution pour vous entendre, je vais décider qu’on arrête le jeu, ou qu’on change d’activité”. 

L’envie de continuer le jeu est le plus souvent supérieure à la volonté de faire passer sa volonté.

Ne pas hésiter parfois, si vous avez le temps,  à les inviter à faire autre chose avec vous. « A vous entendre, il semble que ce jeu ne vous rend pas très heureux; que diriez vous qu’on préparent des gâteaux ou qu’on aille un peu dehors, etc ».

3. Apprendre aux enfants, comment s’exprimer tout en écoutant l’autre. 

Une fois que les choses se sont calmées, chacun son tour, l’enfant explique ce qu’il se passe pour lui. Puis réfléchir à  une solution pour ne pas se chamailler: “qu’est-ce qu’on fait maintenant?” ou “comment tu pourrais faire maintenant pour qu’il te prête son jouet?”, “que pourrais-tu lui dire pour que cela ne la mette pas en colère, au lieu des mots moqueurs?”

L’apprentissage de l’écoute active, (je t’écoute sans parler, sans te juger) peut se faire sans qu’il y  ait eu dispute, comme un jeu que l’on fait régulièrement.

Le jeu du bâton de parole est très efficace et très apprécié des enfants.

Inspiré des traditions africaines et amérindiennes, ce jeu a pour but de réguler les temps de parole et d’écoute. Seul celui qui tient le bâton peut parler, les autres doivent écouter. La règle est  chacun parle de soi-même, de ses pensées, de ses propres sentiments et expériences, de ses propres idées, et non pour l’autre ni « sur l’autre ». L’animateur, de préférence le parent tant que les enfants sont petits, passe le bâton, comme un relais afin que chacun ait son tour de parole. Il le fait soit sur demande de l’enfant, soit lorsqu’il juge qu’un des enfants ne s’exprime pas assez ou ne s’exprime pas spontanément.

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Cet exercice a aussi pour vertu de rééquilibrer les échanges au sein de la famille lorsque un des enfants (ou l’un des parents) a tendance à monopoliser l’espace de parole.

Ce jeu peut-être pratiqué comme un rituel à la fin de chaque journée pour relater les évènements ou partager quelque chose de spécial ou de façon ponctuelle après une journée difficile ou une dispute.

Il est capital de terminer le jeu par un câlin, une parole enrichissante et bienveillante: “merci ça me fait chaud au coeur quand on peut parler comme cela tous ensemble; venez que je vous serre fort”. Eviter à tout prix le : “c’est mieux quand on peut discuter calmement plutôt que de…. « ; cela réactive immédiatement les souvenirs et donc une partie des émotions générées pendant la dispute ET cela insuffle un  sentiment de culpabilité totalement contre productif. Il y a une différence entre renforcer positivement un état présent: on se sent bien n’est-ce pas ? et comparer un nouvel état positif à un autre, passé et négatif: « je me sens mieux quand on parle que, quand vous-vous disputez. Pas vous? ». Nous avons besoin de nous souvenir QUE de ce qui est positif. Alors n’insistons que sur ce qui est positif: « je suis heureuse de voir comme vous avez su trouver une solution »; « ça nous fait très plaisir à Maman et à moi de vous entendre vous parler gentiment« .

J’insiste un peu car, c’est une habitude venue de notre éducation, parfois presque culturelle, de terminer sur une note moralisatrice alors que tout le monde se sent apaisé et a réussi à traverser le moment difficile avec succès.  Pourtant cela n’apporte rien de plus.

Après une grosse dispute, encourager les enfants à se reconnecter : on se sert la main, on se fait un bisou, on se propose chacun un jeu: « on joue à ton jeu d’abord, puis on joue au mien ». Les plus petits sont assez spontanés dans la reconnexion. C’est parfois plus difficile avec les  adolescents, qui, suivant l’intensité de la dispute, ont besoin d’un moment chacun de leur côté, pour digérer.

4. Poser des règles de bases familiales La charte de famille est quelque chose qui fonctionne assez bien. Elle représente les valeurs de la famille; elle se doit de poser des limites de comportements: tout le monde a le droit d’être fâché, agacé par l’un ou par l’autre, le sentiment d’injustice est légitime, exprimer ses émotions et donner son point de vue est un droit. Par contre: les menaces, les atteintes physiques et les paroles humiliantes ne sont pas autorisées. 

Même si cela oblige les enfants à inventer d’autres mots en guise d’injures, cela est toujours préférable à une salve de gros mots dégradants et souvent même pas vraiment compris par les enfants eux-mêmes.

La charte doit être visible pour tout le monde afin que chacun puisse s’y référer à tout instant. Les enfants peuvent se la rappeler mutuellement: « tu vois ce qui est écrit là: tu n’as pas le droit de me taper »; plutôt que de rendre le coup par exemple. (Article relatif aux limites)

5. Eviter les partis pris, ou le favoritisme

Il est important de ne jamais prendre parti, ni favoriser l’un par rapport à l’autre; que ce soit pour des raisons de genre: « c’est une fille, on ne tape pas les filles », ou d’âge: « c’est le petit, tu peux bien comprendre », ou encore de « handicap ou difficultés quelconques: « tu sais que que c’est plus difficile pour elle; sois sympa » . Chaque enfant doit être traité avec la même considération et soumis aux mêmes règles de conduite ; Dans notre exemple, la fillette se plaint que sa Maman ne voit pas tout. On retrouve l’importance de l’observation même si, nous le savons bien, certaines choses nous échappent; cependant, certains enfants sont très affûtés à agir hors de l’attention parentale; de fait la situation diffère de ce qui paraît évident.

Donner la responsabilité aux plus âgés, sous forme de: « tu pourrais quand même montrer l’exemple t’es l’aîné(e) », forme de (dé)favoritisme, est souvent un poids qu’ils ont de la peine à gérer; cette pression peut parfois les frustrer, les effrayer ou encore les rendre jaloux; leur comportement ne tardera pas les trahir: « coup » par derrière, agressivité vis-à-vis du cadet, intolérance: si je ne le laisse jamais m’approcher, je ne devrai pas veiller sur lui, elle, et je ne me ferai pas disputer.  D’où les : « sors de ma chambre » systématiques, « laisse-moi jouer seule », « non je te prête pas mes crayons », « non tu ne peux pas jouer avec nous, t’es trop petit! » (dehors avec les copains de quartier).

 

soeurs-réconciliées

Le fameux « c’est à toi de montrer l’exemple » peut être exprimé par: « toi tu sais bien, voudrais tu qu’on explique ensemble à ton petit frère ». ; « tu te souviens comme tu as appris à demander sans taper, ta petite soeur devrait apprendre aussi. Qu’est-ce que tu en penses. Tu pourrais lui apprendre toi. »

Lorsque la différence d’âge est importante, il arrive que l’aîné(e) se sente un peu mis à l’écart et crée des disputes pour manifester sa frustration. Dans ce cas, intervenir avec empathie est toujours un succès: « hmmm, je me demande si tu n’as pas un peu l’impression qu’on s’occupe trop de tes nouveaux petits frères et soeurs….je suis désolée que tu te sentes triste pour cela, car c’est pas du tout notre intention. Qu’est-ce qu’on pourrait faire pour que ce soit plus facile pour toi? « 

Puis instaurer des moments “privilégiés” pour l’aîné (e) et l’engager, dans certaines activités communes, à se comporter en grand frère, grande soeur responsable.

5. Leur apprendre des techniques de résolution de problèmes ou la séquence de communication non violente: ce que tu fais, ce que je ressens, ce dont j’ai besoin, ce que je souhaite que tu fasses.

Exemple:

  • « Quand tu entres dans ma chambre sans frapper, ça me fait sursauter, et ça m’énerve; j’ai besoin d’être tranquille pour faire mes devoirs: je souhaite que tu frappes avant d’entrer; je souhaite que tu entres que si je dis oui. » 
  • « Quand tu dis des mots moqueurs ça me rend triste et en colère; j’ai besoin qu’on m’encourage et je souhaite que tu ne dises plus ces mots. »
  • « Quand tu joues aux jeux vidéos sans me laisser mon tour ça me met en colère; j’ai aussi envie de jouer et je souhaite que tu ne dises plus que je suis un bébé ». 

Pour les ados: demander aux enfants de se calmer séparément s’ils ne peuvent pas parler sans hurler dans la maison. Puis les encourager à reparler, au calme de la situation, à l’extérieur de leur chambre, avec le parent en médiateur. S’ils se sentent de se parler sans les parents, il est bien ne pas s’imposer. Cependant il est important de ne pas les laisser rester sur une dispute non résolue; elle resurgira tôt ou tard; l’accumulation de conflits non résolus finit en principe par une rupture ou par une rancune sans fin.

“ok je vois que vous êtes calmés. Etes-vous prêts à re discuter de vos différents? Qui veut commencer. Laisser les enfants s’exprimer librement; le parent est là que pour s’assurer que chacun écoute sans être interrompu. Lorsque vous voulez donner votre avis avertissez: “ je peux ajouter quelque chose là ? “ puis toujours commencer par quelque chose de positif et/ou empathique: “je trouve très intéressant ta proposition ou je comprends tout à fait la peine que cela te fait, ce que je vous suggère, ou ce que je pourrais ajouter à cela c’est…” 

L’adolescent est toujours prêt à écouter lorsqu’il a le sentiment qu’il a été écouté aussi et entendu sans jugement.

Puis même chose que pour les plus petits: re connexion: accolade, poignée de main etc…

Le temps pris par un parent pour encourager et guider les enfants à trouver leurs propres solutions dans leur relation à autrui est un cadeau pour le reste de leur vie.

La résolution de problème est la compétence no 1 pour traverser la vie relationnelle de façon confiante.  Beaucoup d’adolescents sont en rupture scolaire ou professionnelle car ils n’ont pas développé cette compétence. Ne sachant pas faire face aux “problèmes nouveaux” posés par les exigences de la vie professionnelle, pour faire face aux problèmes plus complexes de la vie adulte, ces adolescent fuient par peur et par honte de se sentir incompétents.

Conclusions: la gestion des conflits entre frères et soeurs, qu’ils soient simples chamailleries ou grandes disputes, est en fait plus une question d’apprentissage, que de gestion, ou d’évitement. Cependant il est possible et important de les anticiper: vaut mieux prévenir que guérir dit le dicton.

Les disputes de frères et soeurs est une chose quasi inévitable; tout tenter pour les empêcher, ou les “avorter” en « sur réagissant » ou de façon trop prompte,  n’est pas très constructif et risque de créer d’autres problèmes; il est bien plus intéressant de guider les enfants à les traverser sans dommage, c’est à dire en leur évitant de se blesser “méchamment” que ce soit physiquement ou émotionnellement. Les disputes deviennent alors un “terrain d’apprentissage” pour la régulations des frustrations et  la gestion des différents. Le plus tôt ils apprennent, le mieux ils sauront éviter de se disputer pour tout et surtout pour des petits riens!

Les frères et soeurs ne sont pas toujours complices et parfois leurs différences de personnalités sont difficilement compatibles

Dans ce cas ils ont besoin de l’aide des parents pour apprendre à 1. connaître leurs propres traits de personnalité, et 2. composer avec les traits de personnalités de l’autre. Ces apprentissages sont valables pour le restant de la vie et c’est en cela qu’ils méritent toute l’attention et l’implication bienveillante des parents.

Les parents peuvent, et se doivent de prévenir les disputes violentes ou trop fréquentes par un apprentissage progressif de la gestion des relations interpersonnelles.

Naturellement, le mieux nous adaptons notre façon de gérer nos propres relations, le mieux les enfants peuvent apprendre en modélisant notre façon d’être.

Nous verrons dans un autre article, car cela mérite d’être traité aussi en détail, comment intervenir lorsque de disputes qui ont dégénéré.

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Nouveau: Le Petit Guide de Communication Parentale

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  • Ne pleure pas
  • Viens ici, fais pas ça
  • T’auras pas de dessert
  • Ca va aller, ce n’est rien
  • Qu’est ce t’es lent
  • Laisse-moi faire
  • Attends que Papa rentre, tu vas voir
  • Bon courage
  • Sois sage
  • Laisse-moi tranquille
  • Je suis au régime

etc… En quoi toutes ces petites phrases anodines sont-elles en réalité improductives et même souvent nocives pour le bon développement de l’enfant et l’acquisition de sa confiance en lui?

C’est ce que vous allez découvrir dans le « Petit Guide de Communication Parentale »

Suite à un succès inattendu de l’article: « 10 phrases anodines qui coupent l’élan« , j’ai décidé de réunir 25 de ces petites phrases « anodines », celles que l’on utilise le plus souvent et de proposer 25 solutions pour dire les choses différemment.

Les intentions des parents sont toujours positives: protéger, éduquer, faire grandir. Cependant, parfois, un peu dépassés par nos propres émotions, nous prononçons des mots qui ne font ni grandir, ni obéir d’ailleurs; des petites phrases anodines qui ont parfois même un impact négatif « invisible » sur l’enfant.

A l’heure de l’éducation positive, bien que personnellement je crois, intimement, que la majorité des parents, sont fondamentalement bienveillants et positifs, (parfois on ne sait simplement pas…) , il est intéressant de revisiter nos façons de nous exprimer et de réaliser qu’il existe des petites nuances qui font une énorme différence. Pour nos enfants premièrement et pour nous-mêmes aussi.

C’est avec plaisir donc que je vous offre ce

Petit Guide de Communication Parentale

25 phrases anodines qui coupent l’élan & 25 alternatives

Le guide propose une explication en quoi les phrases sont peu efficaces, voire nocives, puis offre des suggestions d’actions et d’alternatives à ces mêmes phrases.

Le guide est téléchargeable actuellement GRATUITEMENT pour tous les abonnés de FamilyCoach & Pro et tous ceux qui visitent cette page.

Remplissez simplement le formulaire ICI et recevez-le dans votre boîte email dès aujourd’hui.

 

Bonne lecture à tous et à toutes. N’hésitez pas à laisser des commentaires, ici, comme sur la Page Facebook.

Petit guide de communication parentale

 

L’EQUILIBRE FAMILIAL EST A LA PORTEE DE TOUS

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