Sous beaucoup de sapins, le Père Noël a déposé un écran ou 2 ou 3…

Si la surprise (ou pas) a certainement été largement appréciée, il se pourrait que pour plusieurs d’entre vous, les questions et les tensions soient apparues durant les jours suivants.

L’école a repris, le trimestre d’hivers est long, les enfants vont moins jouer dehors et vous vous demandez peut-être comment réduire le temps que votre enfant passe avec son écran.

Si la question n’est pas tout à fait encore un problème pour les plus jeunes, elles se posent sérieusement pour les 10-13 ans et devient carrément un problème digne des grandes négociations internationales avec les adolescents.

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Pour la génération qui a grandi sans technologie, et je posais cette question au repas du Réveillon:

« Je me demande quel objet nous tenait tellement à coeur qu’on aurait hurlé comme si on nous arrachait un bras et la tête en même temps, lorsqu’on nous le confisquait ». Alors que les adultes ont ri et apprécié de replonger dans les souvenirs, les adolescents présents, ont alors levé les yeux de leur écran, (ce qui me prouve que la question était hautement appropriée et intéressante!)  pour nous lancer un… »mais c’est quoi votre problème avec la technologie! Si vous trouvez cela si inquiétant, pourquoi vous y êtes autant accros que cela! « 

Et voilà la question et sa réponse dans la même phrase.

L’ambivalence est bien présente et c’est bien cela qui rend cette question le plus souvent épineuse.

Les parents souhaitent à la fois réduire le temps d’utilisation, pour des raisons qui ne sont pas toujours très claires dans leur esprit; ils apprécient bien l’existence de ces jouets transportables partout dont les enfants ne se lassent pas, donc qui les occupent, leur laissant bien souvent le temps de faire autre chose…. tout en se culpabilisant et pestant contre l’excès d’utilisation par leur rejeton…mais sachant que, eux-mêmes, ne sont pas toujours très en contrôle sur leur propre temps d’utilisation, ils se sentent mal  de mettre des limites bien définies. Et en même temps cela évite d’en mettre! Pas simple tout cela!

En bref comme en clair, les écrans sont des colocataires très intrusifs et incrustés dans nos foyers et nos quotidiens à tous.

Des colocataires au pouvoir bien sous-estimé.

Alors comment leur demander poliment, aux écrans bien sûr, de limiter leur apparition brillante dans notre vie de famille sans créer des incidents aussi dramatiques que parfois pathétiques.

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N.B Je vais surtout parler ici de l’utilisation des activités en ligne. L’utilisation de logiciels éducatifs ou autres jeux sans utilisation d’internet pourra faire l’objet d’un autre débat.

1.Soyons très au courant et conscients des risques liés à l’utilisation d’internet.  

Aucun parent n’aura de difficulté à interdire l’utilisation des couteaux ou de l’électricité  à leurs plus jeunes enfants car ils en connaissent les dangers et savent très bien évaluer la (in)capacité de leur enfant à utiliser ces outils avec sécurité. Cette conscience doit être toute aussi claire et précise en ce qui concerne l’utilisation d’internet de manière générale.

En connaissant les dangers, c’est-à-dire

  • lesquels ils sont
  • comment ils apparaissent et
  • quelles en sont leurs conséquences possibles, (risques),

Il vous sera alors bien plus facile de fixer des limites claires et non négociables à tous les âges de vos enfants.

Outre les dangers directement liés à l’utilisation des réseaux sociaux et sites inappropriés pour l’âge émotionnel et cognitif de vos enfants, la question suivante  très souvent soulevée est celle liée au développement relationnel et social de l’enfant:

« l’utilisation excessive (ou pas) d’internet, jeux vidéos et autres réseaux sociaux réduit-elle les capacités sociales et relationnelles? » autrement dit:

« Les enfants et jeunes adolescents en manque  de compétences sociales se tournent-ils plus facilement vers l’utilisation de réseaux virtuels (principalement jeux en ligne) ou les enfants ayant passé trop de temps en ligne sont-ils devenus moins habiles dans la gestion de leur relations réelles? « 

Je pense que la question n’a pas de réponse définitive et que cela dépend d’un cas à l’autre.

La réponse toujours valable est que tous les enfants doivent apprendre de nous, à gérer leurs relations interpersonnelles et sociales de manière saine et appropriée que ce soit en live, premier apprentissage ou en ligne, apprentissage par extension. 

Cependant, des enfants de nature timide et plus réservée, risquent de trouver dans la communication virtuelle un moyen plus aisé de rentrer en communication avec les autres, notamment en se présentant sous une identité qu’ils souhaiteraient avoir plutôt que sous leur identité propre. Et dans ce fait là,  un danger très important prend forme: le retrait social progressif et l’aggravation de ses difficultés à faire face à la réalité et aux autres. Dans ce cas de figure, on rencontre les jeunes en rupture scolaire, sociale et professionnelle. Les parents s’alarment lorsque depuis plusieurs mois consécutifs leur adolescent n’est plus sorti le jour, ni pour aller à l’école, ni pour se rendre à sa place d’apprentissage, ni pour aller voir des amis, qu’ils rencontrent soit en ligne, soit la nuit tombée.

L’agressivité qui émane alors de ces jeunes, notamment vis-à-vis de leurs parents n’est, contrairement à ce qu’on pourrait penser, pas liée à la violence des jeux auxquels ils jouent comme des experts;

leur agressivité est liée et proportionnelle à  leur peur devenue phobique, de sortir de cet engrenage et de faire face à la lumière du jour, à eux-mêmes, c’est-à-dire à la vraie vie.

Un enfant qui aura été guidé à construire des relations saines, une solide confiance en lui, qui aura appris à dépasser ses difficultés pour acquérir de nouvelles compétences, un tel enfant pourra passer des heures à jouer en ligne, sans tenter d’oublier qui il est en s’identifiant à une nouvelle identité virtuelle, sera moins exposé au risque de retrait social et n’utilisera certainement pas ce moyen pour se prouver qu’il est tout aussi bien et compétent que ses paires.

Tout retrait progressif d’un enfant dans l’utilisation excessive de jeux ou relations virtuelles doit être perçu comme un signal d’alarme et pris très au sérieux.

  • Un tel enfant a besoin impérativement de plus de temps individuel avec son parent.
  • Un tel enfant a besoin impérativement d’être connecté à des images parentales et adultes encourageantes et stimulantes, de temps de dialogue, de partage.
  • Un tel enfant a impérativement besoin d’être rassuré sur ses capacités personnelles, même s’il est très bon à l’école!!

Les autres grands dangers qui guettent nos enfants sur internet sont :

  • les rencontres avec des prédateurs
  • l’exposition à des images, vidéos ou textes inappropriés pour leur âge (violence, pornographie, apologies en tout genre comme suicide, anorexie, consommation, jeux dangereux, défis, extrémisme, idéologies etc)
  • le mobbing et le harcèlement par les paires.

 

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Il n’y a aucun classement ici, ces dangers sont équivalents. Le fait est que les enfants avant l’âge de 17-18 ans n’ont pour la plupart pas encore les compétences critiques suffisantes pour déterminer ce qui est vrai de ce qui est virtuel. Eux-mêmes emmenés à devenir virtuels, au travers de leur pseudo, de leur profil arrangé, la confusion devient la nouvelle réalité, jusqu’à ce que, au travers d’une mauvaise rencontre, une mauvaise blague de copains, ils soient ramenés à la réalité de manière brutale et presque toujours traumatisante. Nous reviendrons dans un article spécial sur le problème du harcèlement au travers des réseaux sociaux.

Soyons honnêtes et clairvoyants: si autant d’adultes se font prendre chaque jour dans des arnaques sur internet,

c’est bien que les frontières du réel sont si trompeuses que même doté d’un cerveau mature, l’être humain est très vulnérable face au monde virtuel.

Alors à combien plus forte raison, nous-nous devons de protéger nos enfants chaque jour.

Au risque de la surexposition à des contenus inappropriés, vient le risque de la surexposition d’eux-mêmes sur la toile.

L’enfant et le jeune ne conçoivent pas que les risques dont ils ont entendu parler par vous, à l’école dans des messages de prévention, ou encore au travers de mauvaises expériences de leurs amis, puissent leur arriver à eux aussi. 

Le pic de l’âge de : « mais à moi cela ne m’arrivera pas » est 12-18. On sait, mais on se sent invulnérable. De fait les enfants de cet âge n’ont aucune retenue dans le partage de leurs informations personnelles, lieu d’habitation, école, famille, hobbies, partage de  photos, vidéos d’eux-mêmes, état d’âme, point de vue, prise de position, relation amoureuse, divulgation de secrets, trahison, colères, menaces, moqueries.

Les journaux des (pré) et adolescents peuvent être parfois aussi trash que impudiques, aussi alarmants que désarmants, bien que souvent drôles et débordant de créativité.

Dans ce partage sans limite d’informations privées et intimes, nos enfants se mettent en danger, eux-mêmes, les uns les autres, entraînant souvent les plus jeunes, et notamment les frères et soeurs. 

Il ne s’agit pas ici de peindre le diable sur la muraille. Le but ici est de rendre attentif. Nous devons savoir et connaître ces dangers comme nous connaissons les autres dangers. Qui de nous laisserait son enfant de 10 ans conduire la voiture…?

Le plus nous sommes conscients, le mieux nous serons à même de savoir ce que nous souhaitons pour nos enfants, le mieux nous saurons définir et imposer les règles d’utilisation des écrans dans nos foyers. 

Nous sommes bien conscients que cela ne diminue en rien les dangers, ni ne garantit que nos enfants ni seront jamais exposés.

Cela donne une ligne de conduite, qui permet de prévenir, d’enseigner à nos enfants, et de les conduire progressivement à faire face au monde sans limite du monde virtuel.

2. Soyez au clair avec vos valeurs et vos buts 

Plus nous sommes au clair sur ce que nous voulons atteindre, ou éviter ou transmettre, plus nous sommes en mesure de poser des règles  et des limites. 

Dans le courant d’éducation bienveillante, il est devenu très difficile pour certains parents de parler de règles et de limites.

La bienveillance est un état d’esprit naturel. Celui de vouloir protéger le plus petit, le plus faible, le moins expérimenté. Mettre des limites et des règles est un acte de bienveillance. C’est la croyance erronée en l’agressivité et l’aspect coercitif de ces termes, qui conduit beaucoup de parents dans l’ambivalence face à cette question.

Il est tout à fait possible et de mettre une règle sans aucune agressivité ni limitation mentale. 

Les règles et limitation d’utilisation des écrans à la maison doivent coïncider avec vos buts et vos visions face à cette question. Répondez à ces questions?

  • Quel type de technologie voulez-vous autoriser dans votre foyer
  • Quel type de contenu pensez-vous qu’il soit préférable que votre enfant ne visite pas.
  • Combien de temps journalier vous paraît raisonnable?
  • Où pensez-vous qu’il est acceptable d’utiliser les écrans (en chambre, à table, dans la voiture, à l’église, partout etc)
  • Voulez-vous instaurer des jours ou des heures SANS ! Si oui lesquels? Remplacer alors idéalement ce temps par une activité en famille.

La liste peut s’allonger. Afin de trouver les bonnes réponses à vos questions, pour chaque limites décidées clarifiez le Pourquoi? et le Pour quoi?

Exemple:  l’utilisation des écrans n’est pas acceptée à table.

  • Pourquoi?  parce que le temps passé à table est un des rares moments où tout le monde est ensemble, pour échanger.
  • Pour quoi?  pour préserver le plus de moments possibles à être connectés les uns aux autres, dont celui du repas en famille.

Quelles que soient les limites que vous ayez instaurées, assurez-vous qu’elles

  • soient transmises de manière claire et sans ambiguïté
  • soient comprises par tous
  • répétées autant de fois qu’il le faut, et surtout
  • respectées par vous-mêmes.

Pour vous rassurer sur le bien fondé de vos règles d’utilisation posez-vous les questions suivantes:

  • Que se passera-il ou que pourrons-nous constater si les règles posées sont respectées?
  • Quels avantages tirons-nous et que pourrons-nous faire si elles fonctionnent?
  • Que se passera-t-il si les règles ne fonctionnent pas ou ne sont pas établies?
  • A quoi je me rendrai compte que le temps passé sur les écrans est trop long?

Réfléchissez également à vos réactions et aux conséquences que vous définirez si les règles ne sont pas respectées.

Là aussi, le plus vous êtes convaincus et au clair sur les raisons qui ont motivé vos limites, le mieux vous serez à même de les imposer.

N’ayez jamais crainte de supprimer une partie (ou le tout) du temps d’utilisation des écrans si les comportements de vos enfants se modifient de façon significative: mauvais résultats scolaires, arrogance excessive, opposition, refus de participation à la vie de famille.

Il n’y a pas toujours de lien direct entre utilisation des technologies et comportements. Cependant bien souvent les pré-adolescents sont totalement submergés émotionnellement par un excès de contacts, d’informations; ne sachant pas comment gérer l’ensemble, ni comment se protéger eux-mêmes, ils décident de lâcher le contrôle sur ce qu’ils peuvent: l’assiduité à l’école, le respect des parents, la gestion des relations interpersonnelles etc..

De fait, une rupture avec ces habitudes là est souvent très bénéfique. Bien sûr pas sous forme de chantage; cela signifie que vous allez devoir être créatifs et suggérer des changements, vous investir dans plus de connexion avec eux (à la hauteur de la connexion qu’ils ont avec leur écran!) jusqu’à ce que votre enfant ait passé un stade et pris conscience des priorités.

limitsto screenIl ne s’agit en aucun cas de créer des bras de fer qui de toutes les façons seront voués à l’échec.

Il s’agit de transmettre des valeurs, des façons de faire et de les faire respecter.

Un enfant qui comprend votre point de vue, ne cherchera pas à tout prix à vous contredire.

Et comme je le répète souvent, tout est question de relation, de connexion avec vos enfants et de conviction avec vous-mêmes; si cela est vrai à tout âge, c’est particulièrement crucial  avec les adolescents (13 ans et +)

L’idéal est d’avoir réfléchi à ces limites et valeurs AVANT que votre enfant ait acquis son jouet. Ainsi, lorsqu’il le reçoit, vous commencez par  lui transmettre les règles et limites d’utilisation.

Et ne vous inquiétez, pas l’enfant s’y attend!!! Le contraire le surprendra! 

et c’est lorsque, dépassé, ou pris de remords en le regardant être chaque minute de son temps, les yeux rivés sur son écran, que vous déciderez de  lui imposer des restrictions. Alors là, c’est vous qui allez être surpris! Car à votre changement d’attitude lui! ne s’y attendait pas.

 Les réactions vont être immédiates et à la mesure de l’incompréhension et du sentiment d’impuissance dans lequel vous le mettez soudain.

3. Considérez ce qui vient AVANT l’utilisation des écrans. 

Sans vouloir utiliser l’utilisation des écrans comme « carotte »,  récompenses ou encore  punitions, il m’apparaît important, aux vues du caractère addictif de l’utilisation de ces jouets, de faire une différence entre ce temps de loisir là et les autres. La réflexion se doit d’être plus ciblée.

Et c’est cela qui est suggéré dans le AVANT l’utilisation de l’écran. Dans le sens de ce qui « est plus important » que juste autoriser ou non l’utilisation de l’écran et « qui doit guider mes décisions ».

  1. Considérez le niveau de maturité de votre enfant: avec le temps il, elle  saura de mieux en mieux gérer ce temps de façon autonome, surtout si vous l’avez bien guidé, que vous lui avez bien expliqué les raisons des limites et surtout que vous vous êtes assurés que votre enfant développe d’autres centres d’intérêts et hobbies.  Suivez votre enfant dans son évolution et adaptez vos interventions en fonction. Chaque enfant est différent, certaines personnalités deviennent très vite responsables, d’autre moins. Vous connaissez vos enfants mieux que quiconque.
  2. Référez-vous toujours à vos valeurs et objectifs quand vous avez des doutes. Qu’est-ce que je souhaite pour mon enfant, qu’est-ce que je souhaite pour notre famille, quels sont les valeurs sur lesquelles je ne fais pas d’impasse? Adaptez vos modifications de règles, l’assouplissement des limites en fonction de ces valeurs.
  3. Pour ceux qui accordent de l’importance à la participation de l’entretien du foyer: tournus de nettoyage, rangement de la chambre,courses, gazon, et toute autre tâche, assurez-vous que l’utilisation des écrans n’empiètent pas sur la régularité de l’accomplissement de ces tâches. Si vous n’aimez pas l’idée de “l’écran quand tu as fini….”, imposer un horaire auquel les tâches doivent être faites, ainsi votre enfant pourra jongler entre l’utilisation de son portable et ses tâches. Gardez à l’esprit que pareil compromis sous-tend un niveau de maturité et de responsabilisation suffisante de votre enfant.

Quoiqu’il en soit, soyons vigilants:

Ces petits rectangles technologiques ont un pouvoir bien plus élevé que nous l’imaginons…alors ne nous laissons pas dominer par eux. Et apprenons à nos enfants à ne pas se laisser dominer à leur tour. 

4. Renseignez-vous sur ce que pouvez faire pour limiter les accès à internet, applications, réseaux sociaux des appareils de vos enfants, directement lié à leur utilisation technique:

  • Codes d’accès. 

Vous avez le droit et le devoir, quand vos enfants sont jeunes de créer, gérer les mots de passe sans les leurs communiquer. Cela les obligent à venir vers vous pour accéder à leur programme et cela vous rend attentif qu’ils sont connectés. Il existe beaucoup d’options pour définir les mots de passe, leur temps de validité, etc. En tous les cas évitez d’utiliser les chiffres de la maisonnée: dates anniversaires, code postaux, numéro de la rue etc. Les enfants sont plus malins que nous!

  • Sytème de contrôle parental
  • Restriction d’accès de certaines applications ou services ou sites
  • Si vous autorisez Facebook, ou tout autre réseau social,  soyez très attentifs aux options de sécurité: gérez les, faîtes en sorte  que vos enfants ne les changent pas. Pour les plus jeunes (13-16), mon conseil est que vous créez un compte pour votre enfant dont vous gérez les accès. Cela vous permet de gérer les options de sécurité en tout temps ainsi que de surveiller les contenus échangés.

Les parents qui me disent:

« c’est intrusif dans la sphère de mon enfant », je réponds inlassablement: « si vous vous sentez gênés d’entrer dans la sphère privée de votre enfant, soyez assurés que d’autres ne le sont absolument pas!! Par contre vous êtes la seule personne capable d’empêcher les autres de violer cette sphère ».

  • Certaines compagnies offrent des possibilités de désactivation/réactivation de certaines fonctions en quelques clics à partir de  votre compte.
  • Réfléchissez quel forfait est le plus adapté à votre enfant, bien qu’aujourd’hui les compagnies ont bien compris l’attraction des illimités surtout pour les plus jeunes.

Quoiqu’il en soit, laissez-vous guider par le bon sens, votre la responsabilité parentale et votre bienveillance.

Il est TOUT AUSSI IMPORTANT de gérer le temps que la qualité de l’utilisation! Peut-être est-ce même plus important de savoir COMMENT laisser vos enfants surfer sur le net que COMBIEN DE TEMPS. 

Ne vous inquiétez JAMAIS  de savoir ce que les autres font, même si vos enfants vous traitent de parents les plus injustes du monde!!

Le jour viendra où ils vous remercieront d’avoir su être aussi attachés à leur protection et à leur bien-être émotionnel, quitte à essuyer quelques insultes ou à paraître à l’extérieur comme des parents ringards insensibles et dénués de toute compréhension des temps modernes!!

L’EQUILIBRE FAMILIAL EST A LA PORTEE DE TOUS

 

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