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Comment aimer inconditionnellement ses enfants, sans peur, sans culpabilité

Comment aimer inconditionnellement ses enfants, sans peur, sans culpabilité

L’ultime leçon que nous devons tous apprendre est l’amour inconditionnel, ce qui inclut non seulement les autres aussi  nous-mêmes. E. Kubler-Ross.

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J’ai choisi cette citation pour aujourd’hui car, je trouve intéressant et très important de noter que l’Amour inconditionnel s’apprend et surtout qu’il commence par soi-même.

Il est attendu de tout parent d’aimer inconditionnellement ses enfants. Et pourtant combien d’entre nous, s’en sentent vraiment capables?

Combien d’entre-nous se sent réellement aimé inconditionnellement ?

Peut-on réellement donner ce que l’on a pas reçu?

J’ai entendu beaucoup de parents me dirent: j’essaye mais je dois dire franchement que c’est difficile. 

« J’aime tellement ce petit et je sais je ne devrais pas penser cela mais des fois… je le déteste. »   (suite…)

Pourquoi& Comment éviter les NON! STOP! FAIS PAS! 22 phrases constructives et bienveillantes

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Accompagnant une de mes cliente et ses enfants dans une activité récréative, j’écoutais d’une oreille d’autres parents parler à leurs enfants. Bien que ce ne soit pas la première fois que j’entende cela, j’ai été surprise de la façon dont beaucoup s’adressent aux enfants: « viens ici, fais pas-ci, fais pas-ça, arrête, bouge pas, lève-toi, prends pas-ça, non pas maintenant, arrête ça! »

En toute bonne foi et même sans crier. Mais pourquoi utilisons-nous si souvent des phrases d’injonction pour parler à nos enfants.

C’est comme si la longueur des phrases dépendait de la hauteur de la personne. Plus on est petit, plus les phrases qui nous sont adressées sont courtes.

A qui d’entre nous, viendrait l’idée de parler comme cela à son collègue par exemple, ou à un ami? (suite…)

Tabs, Smartphones, Jeux vidéos, comment gérer, comment limiter

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Sous beaucoup de sapins, le Père Noël a déposé un écran ou 2 ou 3…

Si la surprise (ou pas) a certainement été largement appréciée, il se pourrait que pour plusieurs d’entre vous, les questions et les tensions soient apparues durant les jours suivants.

L’école a repris, le trimestre d’hivers est long, les enfants vont moins jouer dehors et vous vous demandez peut-être comment réduire le temps que votre enfant passe avec son écran.

Si la question n’est pas tout à fait encore un problème pour les plus jeunes, elles se posent sérieusement pour les 10-13 ans et devient carrément un problème digne des grandes négociations internationales avec les adolescents.

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Pour la génération qui a grandi sans technologie, et je posais cette question au repas du Réveillon:

« Je me demande quel objet nous tenait tellement à coeur qu’on aurait hurlé comme si on nous arrachait un bras et la tête en même temps, lorsqu’on nous le confisquait ». Alors que les adultes ont ri et apprécié de replonger dans les souvenirs, les adolescents présents, ont alors levé les yeux de leur écran, (ce qui me prouve que la question était hautement appropriée et intéressante!)  pour nous lancer un… »mais c’est quoi votre problème avec la technologie! Si vous trouvez cela si inquiétant, pourquoi vous y êtes autant accros que cela! « 

Et voilà la question et sa réponse dans la même phrase.

L’ambivalence est bien présente et c’est bien cela qui rend cette question le plus souvent épineuse. (suite…)

Devons-nous laisser croire à nos enfants que le Père Noël existe? 

Devons-nous laisser croire à nos enfants que le Père Noël existe? 

Depuis de nombreuses années je suis confrontée à cette question chaque mois de décembre.

Indirectement et directement.

Directement lorsque les parents me posent la question ou que j’observe et écoute des enfants en parler.

Indirectement lorsque je vois la surabondance de notre côté de la planète et la misère sociale et affective qui y est liée.

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Les parents: cela va de ceux qui en parlent presque vulgairement : « t’ façon ce sont que des c…rien  que pour nous faire dépenser de l’argent, moi j’vois pas pourquoi mon gamin devrait croire à ça »; à ceux qui mettent un soin presque obsessionnel à organiser la venue du dit Père Noël,  à rendre la période magique et pleine de mystères, ou à tout faire pour obtenir une photo du petit avec le dit Bonhomme habillé en rouge au Super Marché.  (suite…)

Les temps forts de la journée

Les temps forts de la journée

Unknown-1Nous venons de passer à l’heure d’hiver!

Ce dernier week-end d’octobre marque le début de la saison froide, plus sombre. Nous laissons dernière nous ce temps lumineux et énergique de l’été pour s’ouvrir à ce temps si particuliers des derniers mois de l’année, des fêtes, des petits bilans intermédiaires avant d’entrer dans la nouvelle année. L’air de rien, ce week-end fait partie des moments forts de l’année.

Si ces changements sont entrés dans nos habitudes, et que nous avons appris à adapter nos comportements, nos organismes à ces changements « non naturels », il n’en reste pas moins que nous observons les perturbations momentanées que cela crée sur le rythme de nos enfants. Fatigue, mauvaise humeur, difficulté d’endormissement etc.

Je saisis ici l’occasion pour traiter d’un sujet capital dans le bon fonctionnement de la famille: la gestion du temps et des horaires.

A l’instar des saisons, de l’alternance du jour et de la nuit, qui ont pour fonction de donner un rythme régulateur à la nature, nos corps, nos esprits ont également besoin de rythmes et de cycles réguliers. C’est dans le cadre des cycles de la nature que nous organisons nos propres rythmes auquel nous nous tenons par besoin:

Trois repas par jour, des horaires de travail, des temps de loisirs, des moments de repos, etc.

Pour nos enfants, la régularité de ces rythmes est primordiale pour leur développement physique, psychique et social.

L’apprentissage de la notion du temps se fait en plusieurs étapes chez l’enfant, et s’acquière définitivement vers l’âge de 10 ans. Cependant jusqu’à l’adolescence il est difficile pour l’enfant de se projeter dans l’avenir et dans le passé. La notion d’infini « depuis des siècles ou pour l’éternité » sont des notions qui se maîtrisent que vers l’âge de 16-17 ans.

L’enfant apprend donc la notion du temps au travers des rythmes réguliers, des moments forts et répétés de la journée, des rituels.

Les temps forts de la journée sont ces moments cadres qu’il est important d’organiser de manière régulière et constante. Nos enfants apprendront les habitudes, les règles, la responsabilisation. Plus ces rythmes sont clairs, définis et respectés de façon constante,  plus ils apprendront à se repérer dans le temps, gérer l’attente, et sans s’en rendre compte à s’organiser et à se gérer eux-mêmes.

Les temps forts de la journée sont

  • le levé-le départ à l’école
  • le repas de midi
  • le retour de l’école
  • la pause loisir, les activités extra-scolaires
  • les devoirs
  • le repas du soir-la soirée
  • le coucher

Il est important que chacun de ces moments aient une tranche horaire identique chaque jour, sauf pendant les weekends et les vacances, cela va de soi.

L’organisation de ces temps forts sont idéalement organisés, ritualisés afin que l’enfant apprenne ce qu’il est attendu de lui.

Exemple: midi:

  • Avant le repas:je me lave les mains; je mets (et /ou débarrasse) la table si c’est mon jour; je peux ou pas regarder la télé, jouer sur la tablette.
  • L’après repas est un moment de calme. Idéalement l’enfant se ressource  calmement seul, ou partage un moment  avec le parent ou les frères et soeurs.   Très tôt il est possible de le, la  responsabiliser sur l’horaire de départ à respecter. Les petits peuvent demander aux grands, les grands stimuler les petits. Bref ce sont les premiers apprentissages de l’horaire à respecter si important dans la vie professionnelle.

De la même manière, chacun de ces temps a son déroulement propre et ses règles.

Cela ne veut en aucun cas dire qu’il faille être rigide. Au contraire. La flexibilité est une clef pour aider l’enfant à s’adapter. Le terme de règle ici fait plus référence à la constance. 

Autre exemple: le temps des devoirs. Il est aidant pour l’enfant de savoir que le temps des devoirs est

  • entre par exemple: 17h00-18h00.
  • qu’il se passe dans un endroit qui lui convient le mieux (à la table de la cuisine, près de vous, dans sa chambre etc),
  • par tranches de 15 min avec des pauses de 5min pour ceux qui ont plus de peine à se concentrer.

Quand l’enfant est habitué et plus autonome il peut décider de commencer à 17h00 ou à 17h15 l’important étant qu’il fasse ses devoirs dans cet espace temps. Il apprendra avec la régularité, à se caler lui-même en fonction de la quantité de devoirs.

Autre moment capital et qui pose souvent problème est celui du coucher.

Plus le temps qui précède le moment du coucher est supervisé et accompagné par les parents, mieux l’enfant abordera le moment d’aller se coucher et de se retrouver seul dans son lit, pour finalement s’endormir paisiblement.

Les difficultés d’endormissement de l’enfant sont souvent liés à

  • un repas pris trop tard ou trop tôt
  • une activité trop intensive, trop stimulante pendant l’heure qui précède le coucher,
  • un manque d’activités physiques en plein air
  • une irrégularité dans l’horaire du coucher
  • des peurs ou un sentiment d’insécurité de l’enfant au moment de se retrouver dans l’obscurité et seul dans son lit

Je souhaite juste ajouter ici: le mieux est de dire bonne nuit à ses enfants lorsqu’ils sont dans leur lit et calmes.

Evitons les « dis moi bonne nuit et va te coucher« . Même avec les plus grands. Devoir aller se coucher tout seul est un réel moment de solitude pour l’enfant qui risque trouver le sommeil avec peine ou se relever plusieurs fois. Le petit moment d’intimité peut être propice à une confidence, qu’i, elle ne vous aurait pas fait dans la journée; ou à une remarque positive appuyée de votre part, sur son comportement pendant la journée, ou sur un progrès, sur votre bonheur de l’avoir à vos côtés chaque jour. L’enfant s’endormira allègé de son souci, rechargé en confiance et en estime de lui.

Là encore la flexibilité va aider.

Ce n’est pas tant l’heure du coucher qui est importante, mais bien plutôt la suite des rituels, faite de façon constante. 

Petite parenthèse: il arrive assez souvent que l’enfant donne des signes de fatigue assez clairs dont on ne tient pas compte, car l’on pense que l’horaire est le plus important. Ainsi, certains petits (2-6 ans), ratent le moment le plus opportuns de se coucher. Passé ce moment, ils sont soit sur excités par excès de fatigue, et donc ne trouvent plus le moyen de se calmer ou, s’étant un peu assoupis (parfois en regardant un livre, un dessin animé, sans que le parent s’en rende vraiment compte), il est comme rechargé et repart de plus belle pour une période de plusieurs heures.

Quoiqu’il en soit, les séquences  des temps de la journée  est un facteur important dans le développement de l’enfant; leur organisation les aident à se situer dans leur quotidien, dès le plus jeune âge.

Personnellement ne crois pas que cela serait si important, sinon sur le plan de la santé physique (rythme naturel ); mais dans la société que nous avons créée, ultra rythmée, surchargée d’activités et d’exigences, cela est devenu important de trouver le moyen d’aider nos enfants à s’y adapter à leur tour.