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10 Comportements A Améliorer Pour Etre Un Parent Positif

10 Comportements A Améliorer Pour Etre Un Parent Positif

C’est parti pour 2019!

Sans en faire des résolutions, je vous offre ici, 10 comportements auxquels vous pouvez prêter attention en 2019 de façon plus soutenue,

afin d’améliorer ou de maintenir votre relation avec vos enfants.

Nul besoin d’en faire une résolution. Encore moins de se promettre de les respecter les 10 à la fois et chaque jour

Les Fêtes sont derrière nous, le rythme du quotidien professionnel et scolaire a repris.

Pour beaucoup, comme une tradition, quelques résolutions ont été prises pour faire de 2019 une encore meilleure année que 2018.

Je vous propose de les noter et les coller sur votre frigo;

même encore mieux, de les avoir écrits séparément dans différents endroits comme, le miroir de la salle de bain, votre bureau, votre page d’accueil de votre ordinateur ou téléphone portable; cela vous aidera à vous en souvenir.

Faites le point régulièrement sur l’évolution des comportements sur lesquels vous avez le plus à vous concentrer pour vous améliorer.

Ainsi, pas besoin de vous promettre quoique ce soit.

Les lire vous invitera à le faire, ou à réaliser que peut-être certains jours, vous avez quelque peu négligé l’un ou l’autre de ces comportements.

Peu importe les raisons, l’important c’est de s’en rendre compte, de l’accepter et de réajuster.

1. Compatir plus souvent 

Se sentir compris et entendu baisse instantanément la tension ou reboost la motivation. Cela fonctionne pour chacun de nous et tout particulièrement pour les enfants.

Ansi chaque fois que votre enfant est frustré, ou fâché pour une quelconque raison, essayez de compatir avant d’agir:

oui je sais que c’est ennuyant, je vois que t’es fatigué, je suis sûre que tu préférerais jouer

Cependant (éviter les mais qui annulent ce que vous venez de dire), c’est l’heure de faire tes devoirs, tu ne peux pas taper ton frère pour autant, j’aimerais que etc…

Compatir = se mettre dans les chaussures de l’autre, même si pour nous mêmes, le problème n’est pas aussi important qu’il l’est pour l’enfant.

Parfois en tant que parent on se dit: il n’y a rien de dramatique, il n’y a pas de raison de pleurer, ou encore: je n’en demande pas tant…

Pour les enfants les choses sont différentes.

Et si juste ces 3 petits mots: je comprends que, permet d’éviter la crise alors pourquoi s’en priver.

2. Dire ce qu’ils peuvent faire plutôt que ce qu’il ne peuvent pas faire.

Si cela demande un petit effort mental de la part de l’adulte, il est bien plus efficace d’exprimer une demande sous la forme positive que sur la forme négative.

Ainsi:

  • ne lâche pas l’assiette devient, tient la très fort,
  • ne sautez pas sur le canapé, sautez sur le tapis, ou encore jouons à un autre jeu,
  • n’utilise pas ton téléphone pendant le repas, laisse ton téléphone dans ta poche,
  • on ne tape pas, utilise tes mots, etc…

La conséquence directe de la formulation positive est qu’elle donne des indications ce par quoi on peut remplacer le comportement, et évite la réaction négative du cerveau, liée à l’interdiction.

Si je vous dis:

« restez dans les limites de la vitesse indiquée c’est plus prudent« , votre cerveau réagit différemment que si je vous dis:

« ne dépassez les limitations de vitesse sinon…« .

Faites l’exercice entre adultes et voyez ce que vous pourriez formuler sur la forme positive plutôt que sous la forme d’une négation.

3. Les faire rire tous les jours

Le rire c’est la santé.

Le rire a des effets relaxants et libérateurs de stress insoupçonnés. Il existe même des thérapie par le rire où les personnes vont se réunir une fois par semaine pour des séances de rire.

Si les enfants semblent pleurer beaucoup et facilement, ils rient tout autant et tout autant facilement.

Les faire rire les aident à dépasser leurs frustrations, et surtout les font se sentir heureux et connectés à eux-mêmes et à la personne qui les fait rire.

A pratiquer sans modération.

4. Dire oui! plus souvent

Il semble que beaucoup de parents ont de la peine à dire non.

Et pourtant… observez sur une période de 24 heures le nombre de fois que vous avez dit non:

  • « non pas maintenant,
  • non pas aujourd’hui,
  • non il n’y pas de raison,
  • non je ne crois pas,
  • non tu peux pas,
  • non de… non mais j’y crois pas, non tu ne vas pas recommencer,
  • non je t’ai déjà dit,
  • non pas la dessus,
  • non pas comme ça….« 

Essayons:

  • « oui, dès que j’ai fini;
  • oui je comprends que tu sois pressé de le faire aujourd’hui, veux-tu m’expliquer pourquoi?,
  • oui c’est très cool de ta part de vouloir m’aider… « 
  • oui, je t’aime…

Il est important aussi de savoir parfois dire oui, à des choses pour lesquelles nous aurions tendance à dire non,

parce que cela ne nous arrange pas sur le moment, ou que les conséquences de notre oui pourraient être contraignantes pour nous ou…

encore que nous pensons que ce que l’enfant demande n’est pas “de bon ton” ou pas dans les “règles que nous nous sommes fixées”.

Relire à cet effet l’article ICI

Un oui concédé là où l’on pensait non, peut se solder par des comportements ultra positifs et des oui spontanés! à nos demandes là où d’habitude on récolte des nons systématiques

5. Passer du temps privilégié chaque jour avec chaque enfant

Le temps est un cadeau qui n’a aucun égal et qui laisse des sentiments profonds d’appartenance et de valorisation.

Les enfants plus que tout au monde, désirent passer du temps avec leurs parents.

Faut-il que ce temps soit intense dans le sens que l’enfant sente que nous sommes pleinement avec eux.

Du temps privilégié est du temps où l’enfant se sent entier, le plus important à vos yeux, où il se sent apprécié quoiqu’il fasse, quoiqu’il dise.

Ces temps peuvent être passés à jouer, à danser, à discuter, à les laisser s’exprimer comme ils le veulent, sans restriction ni règle contraignante; ces moments peuvent être aussi plus calmes, à les écouter vous raconter leurs histoires, à les bercer.

Le petit détail qui fait toute la différence: ils sont maîtres du moment.

Cela construit chez eux la notion de confiance qu’ils ont le droit d’être ce qu’ils sont, ce qu’ils veulent être sans être retenus, punis, ou encore jugés.

La seule chose que le parent cadre dans ces moments particuliers est la durée et bien sûr, la sécurité.

15-20 minutes par jour, comme un rituel, et de préférence en individuel 1-1 parent- enfant.

6. Utiliser votre “bouton pause” et criez moins

Crier ou de s’énerver est le signal que vous donnez (à vous) et à vos enfants que vous avez cédez à la lutte de pouvoir.

Le meilleur et seul moyen de l’éviter est d’utiliser le “bouton pause” et de respirer.

Comme un bouton d’alarme pour vous: “SOS gestion de mes émotions” dites vous intérieurement:

« je m’arrête, je prends une grande respiration, je me recentre sur la réalité, il n’y a pas de danger, ni d’urgence, juste de la fatigue, des frustrations, du stress « .

Puis vous reprenez le cours des évènements, que lorsque vous avez suffisamment de calme en vous pour gérer la situation.

7. Eteindre vos écrans lorsque vous êtes avec eux

Les écrans sont devenus des amis “incrustés” dans les familles.

Ils sont partout avec nous, tout le temps, ont toujours quelque chose à nous communiquer et allez savoir pourquoi, tout est toujours prioritaire…

Il est important que nous sachions nous détacher de cette habitude lorsque nous sommes avec les enfants, ne serait-ce que pour modéliser l’art d’être en bonne communication.

Rien n’est plus frustrant que de devoir partager l’attention de l’autre avec un écran.

8. Aller au grand air avec vos enfants

Sortir et se dépenser au grand air a pour conséquences de baisser les tensions, libérer les stress et les colères,

Régénérer en oxygène l’ensemble de l’organisme, augmente la faculté de concentration, et rapproche les personnes qui font l’activité ensemble.

Toute la famille en tirera des bénéfices.

9. Autoriser les émotions, limiter les comportements

Dans les crises on perçoit d’abord les comportements qu’on essaye dès lors de contrôler. Rappelons-nous que tout comportement inadéquat est généré par une émotion “négative”. Le plus les émotions sont exprimées le moins elles sont traduites en comportements.

  • « Tu as le droit d’être en colère, tu peux le montrer autrement qu’en frappant ton frère.
  • « C’est normal que tu sois déçue, je ne peux pas te laisser être impolie avec moi ».

C’est ce qu’on appelle mettre des limites avec empathie.

Vous reconnaissez et autorisez l’émotion, vous limitez l’expression de ces mêmes émotions à des comportements acceptables.

10. Laisser une plage “temps pour moi” sur les plannings

On ne prend bien soin des autres, que lorsque l’on prend bien soin de soi.

En tant que parents cela veut dire que vous ne pouvez bien gérer toutes les variations et variantes émotionnelles et comportementales de vos enfants que si vous prenez soin de vous.

Rechargez vous-mêmes: en repos, en énergie émotionnelle positive, en relations affectives et sociales ressourçantes, en réalisations personnelles, hobbies, ou passe-temps.

Devenir parent signifie se consacrer pleinement, pas se sacrifier pleinement.

L’EQUILIBRE FAMILIAL EST A LA PORTEE DE TOUS

10 façons de diminuer votre stress

10 façons de diminuer votre stress

Le stress est une des grandes causes du manque de patience des parents ou de la difficulté à faire face à l’énergie et à l’imagination débordantes des enfants. D’ailleurs vous êtes beaucoup à le dire, lorsque vous êtes plus détendus, tout se passe mieux; vous arrivez mieux à gérer les comportements des enfants, ils sont plus réceptifs et plus collaborant.  Ce qui se passe souvent, c’est que, lorsque l’on est pas ou moins stressé, on prend plus le temps d’écouter, de parler pour être compris, on est plus tolérant à l’énergie des enfants et au bruit que cela occasionne parfois, on est plus enclin à l’empathie et à la compréhension.  Bref lorsque vous êtes pas stressé vous êtes un SUPER PARENT!

Comme les grandes vacances sont là, que tout le monde a envie de se mettre en mode relax, alors que les enfants vont eux être en mode « Energie du matin au soir », voici

10 façons de diminuer votre stress le plus rapidement possible.  (suite…)

5 astuces pour gérer le stress de la rentrée scolaire: spécial enfants hyper actifs

5 astuces pour gérer le stress de la rentrée scolaire: spécial enfants hyper actifs

Ce post est dédié à toutes les mamans qui se sentent angoissées et/ou démoralisées à l’idée de la rentrée scolaire avec leur enfant dit « hyper-actif » ou en difficulté face aux exigences du rythme de l’école.

Pour beaucoup de parents d’enfants souffrant de difficultés d’apprentissage ou du syndrome d’hyper-activité, la rentrée scolaire sonne comme le retour à des scènes dont ils sortiraient bien; un peu à l’image de Bill Murray qui, dans le film Un jour sans fin, voit à chaque réveil sa “plus mauvaise journée” recommencer inlassablement, sans que personne autour de lui semble se rendre compte de son calvaire.

Peut-être est-ce vite dit, mais cette nouvelle rentrée scolaire n’a pas forcément besoin d’être une répétition des autres années. Et si c’était plutôt une chance de commencer différemment avec votre enfant afin que lui (ou elle) puisse vivre une année plus positive et plus productive.

 

Dans ce seul objectif je partage avec vous ici quelques conseils d’un spécialiste de l’enfance en difficulté d’apprentissage et de comportement, lui-même père d’un jeune garçon diagnostiqué hyper- actif: Dr Robert Myers, Université de Californie (pour ceux qui lisent l’anglais vous y trouverez des articles très intéressants)

1.Fixer quelques objectifs et récompenses pour l’année dès la rentrée. 

Fixer des buts raisonnables à atteindre pour l’année scolaire, ou pour une fraction de l’année (trimestre) donne le ton, comme un signal de départ vers quelque chose de tangible. C’est pour tous une manière de baliser le temps comme un chemin à parcourir. Cela clarifie les attentes pour tous: parents comme enfants.

Petits buts=grandes réussites! Grands buts=grands échecs!

Ces objectifs sont tournés vers des tâches petites pour vous, à réussir par votre enfant: Exemple: être prêt à l’heure, s’habiller sans crier, rester assis pendant toute la durée du petit-déjeuner, être couché à l’heure fixée.

Le mieux est de faire l’exercice pour toute la famille pour ne pas stigmatiser l’enfant en difficulté, et pour donner plus d’efficacité à toute la famille. En effet fixer des buts à atteindre vous oblige en tant que parent à fixer les stratégies nécessaires pour que ces buts soient atteints. Car c’est bien là le désir de tous. Relever les challenges et recevoir les récompenses qui y sont attribuées même si pour vous parents, le plus important sont les progrès effectués! C’est là votre récompense à vous!!

D’expérience les enfants se prêtent avec bonheur à la mise en place d’objectifs. Les enfants créent les leurs et vous verrez qu’ils sont plus prêt que vous imaginez à s’auto-challenger. Ainsi la fratrie deviendra support les uns des autres, de l’enfant en difficulté en particulier. Pour autant que vous véhiculiez un esprit de soutien et non de compétition. (cf: les phrases qu’on ne devrait pas dire à nos enfants).

Mon conseil: fixez-vous un objectif à atteindre devant vos enfants afin qu’ils voient que vous aussi vous avez des efforts à fournir et que vous n’êtes pas parfaits. Cela leur insufflera la valeur de “la remise en question tout au long de la vie”, et du “je peux toujours m’améliorer même grand et adulte”. Faites le spontanément comme eux le font. Sans discours, sans blabla. Cette solidarité familiale va renforcer vos liens, vous en serez les premiers surpris.

Dr Myers préconise les récompenses car les enfants hyper-actifs ou oppositionnels ne répondent que très mal voir pas du tout aux conséquences pour mauvais comportement. Par contre, la récompense augmente sa motivation à se surpasser. 

L’idée idéale serait d’abandonner un maximum de conséquences, au profit d’une éducation par renforcement positif. Ainsi il est important que vous cibliez les choses, les endroits, les activités, les sensations que votre enfant aime particulièrement.

La récompense doit à la fois

  • baisser le stress de l’effort consenti,
  • encourager l’enfant à recommencer ses efforts, et lui
  • démontrer ses capacités à faire de mieux en mieux.

Il ne s’agit pas ici de récompenses matérielles, mais bien d’une activité, d’un privilège à effet de renforcement positif. ( aller courir en criant, jouer à un jeu, faire quelque chose qu’il, elle adore faire, le plus souvent dans le mouvement puisque sa difficulté majeur est de canalisé son énergie et sa concentration).

2. Décidez d’une routine matinale et d’après-midi avant le début de l’école. 

Comme vu dans un  post précédent sur les astuces pour éviter le stress matinal,

  • Etablissez des routines simples et efficaces. Répétitives et consistantes.
  • Etablissez- les en tenant compte des difficultés majeures de votre enfant afin de les contourner; utiliser ses compétences pour créer un maximum d’effet de sentiment de réussite et d’efficacité chez lui.

Exemples:

  • le pire est de s’habiller?: préparez les habits avec lui le soir avant.
  • Il (elle) aime préparer son bol de céréales?: missionnez-le sur cette tâche. Et tant pis si la table pourrait aussi boire du lait…

La planification de l’après école est capitale avec des enfants avec troubles de l’attention. Ils sont souvent plus fatigués que les autres, (mentalement, moralement); une structuration claire et répétitive du temps les aidera à canaliser leur énergie anarchique. 

Attention à ne pas avoir trop d’attentes cependant à rester ferme sur les routines. 

L’après école comporte: le goûter, les devoirs, les jeux (extérieurs ou intérieurs), le bain, le repas du soir, les rituels d’avant coucher, le coucher. (Cf: Les temps forts de la journée).

Bien structurés, ces moments sont bénéfiques pour toute la famille. 

Dr Mayer, comme bien d’autres spécialistes, soulignent l’importance du repas pris en famille autour de la table pour consolider la communication et les liens. 

Mon conseil: le plus intensivement vous êtes avec vos enfants dans ces 3 moments clef (devoirs, repas, rituels de coucher), le plus de temps vous aurez pour vous. En effet, appuyés dans ces moments, les enfants auront plaisir à jouer de manière autonome, d’aller se brosser les dents comme des grands, et,le plus important, iront se coucher dans la sérénité).

3.Rencontrez l’enseignant(e) de votre enfant dès le début de l’année scolaire. 

Si l’enseignant(e) connait la problématique de votre enfant parce qu’il est dans une classe spéciale ou un programme sur mesure, prenez rendez-vous pour voir avec l’enseignant(e) les objectifs à fixer pour votre enfant, afin que vous puissiez y travailler ensemble ou tout du moins avoir une idée claire sur quoi votre enfant va devoir concentrer ses efforts.Vous pouvez par la même occasion partager les objectifs que vous avez fixés à la maison ( ceux qui concernent l’école). L’enfant se sentira ainsi soutenu sur les mêmes points par l’enseignant(e) et son parent.
Si l’enseignant ne connaît pas la problématique de votre enfant et que vous ne souhaitez pas lui en faire par directement, annoncez-vous simplement comme parent préférant connaître d’entrée les attentes de l’enseignant(e) (sur les devoirs principalement). Habilement tentez de savoir si l’enseignant(e) est plutôt très basée règles-performances ou bien-être-apprentissage. Cela vous permettra de mieux soutenir votre enfant dans le comportement attendu.

Ce n’est pas parce que l’enfant est diagnostiqué hyper-actif que le monde doit tourner autour de lui ou elle. Par contre il(elle) aura besoin d’apprendre comment gérer le monde qui l’entoure avec ses spécificités de personnalité. Ou comment gérer ses spécificités comportementales dans le(s) monde(s) qui l’entoure. 

4. Etablissez avec votre enfant un programme de devoirs en fonction de ce que vous avez appris de l’enseignant(e). 

Une fois que vous connaissez les exigences de l’enseignant(e) vous pouvez consentir d’une routine d’après école, avec votre enfant.Dr Mayer insiste sur le fait que l’enfant hyper actif a besoin d’apprendre à aller jusqu’au bout de ce qu’il fait. Ainsi trouver un rythme, une méthode, pour que votre enfant, à défaut de faire tous ses devoirs, aille au bout d’un exercice, d’une tâche. 

Exemple: prévoir un temps d’étude (16h00-17h00) avec des breaks toutes les 15 min (sablier).
Mon conseil: L’important est de trouver un système qui préserve tout le monde, vous et vos nerfs également. Les devoirs ne doivent jamais devenir un terrain de bagarre entre les enfants et les parents. Au besoin, faire venir un tiers: répétiteur ou autre soutien.

5. Faites tout pour planifier un moment récréatif journalier avec votre enfant. 

Cela paraîtra certainement le point le plus difficile. La plupart des parents, Mamans comme Papas, jonglent toute la journée entre leurs activités professionnelles, les activités des enfants, les trajets divers, les tâches liées à l’entretien de la famille et de la maison. La course s’arrête bien souvent que lorsque vous êtes sur le point d’aller vous coucher.

Mon conseil: Ce moment de loisir ne doit pas être long mais régulier, vécu avec joie, et intention de faire plaisir à votre enfant ET à vous. Même 15 min, si elles sont partagées à contre coeur ou parce qu’il le faut, elles paraîtront une éternité pour vous et insignifiante pour votre enfant. Par contre vécu intensément, avec engagement émotionnel, ce petit quart d’heure sera une bouffée d’énergie pour vous et la sensation d’être super important pour votre enfant; suffisamment pour qu’il ait l’impression que vous prenez beaucoup de temps pour  lui (elle).

Dans la situation des enfants en difficulté de comportement ou d’apprentissage, ces moments intenses avec le parent représentent des parenthèses dans lesquelles ils ne doivent rien prouver, durant lesquelles ils ont juste le droit d’être comme ils sont; il y est donc important de choisir une activité qu’il (elle) aime particulièrement.

Le Dr Myers insiste: la rentrée scolaire ne doit pas mettre en veille ces moments. Ni pour les enfants, ni pour vous. L’ anxiété est une réaction à nos peurs. Dans la situation de la rentrée scolaire la peur est liée à l’inconnue (comment cela va-t-il se passer) amplifiée par la peur du passé ( est-ce que cela va recommencer comme l’année passée).

Le meilleur moyen de supporter l’anxiété est de confronter la situation angoissante et de développer une stratégie qui débouche sur une expérience positive. Répéter la stratégie tant qu’elle fonctionne; ne la révisez qu’au besoin. Robert Myers

Conseil du Dr Myers:

Prenez un jour à la fois. Prenez du temps, des moments pour vous-mêmes, pour vous relaxer pendant la journée. Appréciez chaque moment agréable avec votre enfant « spécial » même s’ils sont courts. Cela recharge vos batteries et re-programme votre cerveau à la joie d’être avec votre enfant. En finalité cela vous aide à renouveler votre plaisir et votre joie d’être parent de manière générale et de cet enfant là, en particulier.   Dr. R. Myers

Dans un prochain post, je partagerai quelques méthodes simples pour baisser la pression et le stress rapidement à n’importe quel moment de la journée.

L’EQUILIBRE FAMILIAL EST A LA PORTEE DE TOUS

MHM